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 Quand on s'ennuie~² [OS]

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AuteurMessage
Zune De Laudreuil

partie moisir dans un coin

Feuille de Personnage
Race: Vampire
Pouvoir: Télékinésie
Look Actuel:

MessageSujet: Quand on s'ennuie~² [OS]   Mar 11 Fév - 18:04




Mais le fait était qu'il me regardait toujours et qu'il avait perdu ce sourire qui m'avait bien fait marrer il y a peu de temps. Je grinçais des dents et fis une grimace suivi d'un haussement d'épaules. Allez, vas-y, crache-le, ton morceau !

- On est... Ennemis.* Il me fixait désespérément et petit à petit son visage prenait une moue horriblement apeurée. On est ennemis.* Répéta-t-il comme si j'étais sourde. Je me sentais agacée mais me força à prendre un air désinvolte. Ce gars venait de capter que si on venait tout deux du même pays, on ne venait pas du même camp et donc que j'étais possiblement plus dangereuse qu'un de ces gars du marché. Dans sa tête, il cherchait déjà comment formuler un 'j'ai pas d'informations à te donner, je ne sais rien sur ce que mon camp projette de faire' de manière assez intelligente pour que je le croie. Je l'arrêtais de suite d'un signe 'pause' de la main et lui répondis.

- Raison de plus pour te ramener chez toï. Il avait carrément pas l'air de me croire. Dans ses yeux, je vis bien qu'il hésita une seconde mais finalement, non. C'était trop pas possible. J'eus un sourire en coin, genre de rictus moqueur. Mes ennemis, je les aimes sur le champ de bataille. Ils n'ont rien à faire ailleurs. Il s'était lui aussi plaqué contre sa portière et secouais nerveusement la poignée de celle-ci de manière à s'échapper. Il avait probablement en tête l'idée de sauter de la voiture en marche -très mauvaise idée, le chauffeur roulait vite. ...Et c'était sans compter sur ma télékinésie. Il ne pouvait savoir que c'était moi qui maintenait la porte fermée. Du moins, même s'il pouvait le savoir, il n'y pensait pas à cet instant. Je m'approchais de lui et il émit un petit cri strident digne d'une sorte de souris sur laquelle on aurait marché. Ce coup-là, il paniquais carrément et les battements de son cœur jouaient du tambour, résonnant jusque dans mes tympans. A quatre pattes sur la banquette arrière, je lui faisais fièrement face et attrapa d'une main son visage, l'écrasant presque entre mes doigts.
- Ou alors... Je peux tout simplement te tuer ici, qu'en penses-tu ? C'était pas ce que j'avais prévu mais on allait faire avec. J'avais bien envie, sur le coup, de dévorer cette jeune proie qui avait tant envie de me fuir...
Mais c'est à ce moment-là que cet imbécile de chauffeur, plus occupé à regarder notre petit jeu dans le rétroviseur qu'à surveiller la route, aperçu une connerie de Lycan en plein milieu du chemin et freina sec. Moi qui avait tant délaissée ma ceinture, je fus projetée vers l'avant et allait bien m'exploser sur le par-brise au moment où le jouet eut le réflexe héroïque de m'attraper et de me ramener contre lui. Forcément il y eut un contre-coup et on se fracassa violemment la tête l'une contre l'autre.
J'étais un peu sonnée et je croyais bien que le choque l'avait tué mais voilà que cet imbécile ouvre les yeux et vu que je sais pas quoï dire, mes lèvres s'entrouvrent et restent entrouvertes. Je m'en rend compte et mon premier réflexe est de les occuper à quelque chose en embrassant Uta. Un palot. Oui, comme je vous le dis.
Et ce crétin, aussi choqué que moi par ce qui venait de se passer, ne s'est, de plus, pas débattu. En bruit de fond, on entendait le chauffeur pester comme quoï on faisait trop de bruit et que ça avait faillit nous tuer tous. Alors après vingt longues secondes, j'ai cessée le baiser et je suis calmement retournée m'installer à ma place, m'attacher avec la ceinture, et j'eus un petit hoquet signifiant que le choc n'avait pas plut à mes organes. Uta se remettait et rit doucement, un peu nerveusement aussi.


- Je ne m'attendais pas à ça...* Moi non plus. Pauvre gars va, j'allais le tuer et voilà que je l'embrasse. Mais le pire... C'est bien qu'il m'a sauvé la vie ! Je déteste qu'on me sauve la vie ! Bon, ce coup-ci, pas le choix, je dois au moins lui rembourser ça en le ramenant chez lui.
- Ça fait... Longtemps que t'es dans le coin ?* Il tourna la tête vers moi et me regarda quelques secondes. On venait de reprendre nos positions respectives et j'étais à nouveau la grande méchante qui enquêtait sur sa famille.
- J'ai été capturé quand j'avais seize ans.* De une, il est plus vieux que ce que je m'imaginais, de deux, il n'a pas situé en durée sa réponse ce qui signifie qu'il a un peu perdu le fil des années. Bien.
- Tu es déjà allé sur le champ de bataille ? Il secoua négativement la tête, un peu honteux de ne pas avoir fait au moins une fois dans sa vie ce qui était son devoir. ...Bizarre. Bizarre mais logique en fait. Il a été capturé chez lui- probablement. Fils d'une personne importante ? Sinon notre armée l'aurait tout simplement tué. C'est tes parents qui se battaient, n'est-ce pas ? Il leva les yeux au ciel et regarda par la fenêtre de sa portière, répondant vaguement un...
- On m'a déjà interrogé, tu perds ton temps, je ne sais rien.* Cela m'agaça.
- Je me doute que tu ne sais rien ! On n'envoie pas une mine d'informations dans un mouroir ! Oups, frappé trop fort ? Il ne répondais plus. Grimace. Il s'était remit à grelotter. Fait chier. Le givre dans ses cheveux avait fondu et avait trempé le garçon de la tête aux pieds. Il éternua. Je m'abstins de lui sortir un "à tes souhaits' qui ne devaient pas être bénéfiques pour ma pomme à l'heure actuelle. Je l'avais touché-coulé et vexé au passage. Soupir. Pense à la bouffe ! On est bientôt arrivés.*
Cela sembla lui redonner du courage bien qu'il était toujours touché-coulé. Le reste du trajet se passa silencieusement et, à quelques mètres de l'arrivée, il me lâcha un :
- Mes parents sont généraux.* Plein de fierté. Je me levais de mon siège, me détachais -sinon j'allais avoir quelques problèmes pour sortir-, sortais et le regardais sortir à son tour, par le côté opposé. Le gentil petit toutou ne chercha pas à s'enfuir, il contempla simplement l'hôtel, un peu sonné, un peu ébahi, n'y croyant pas tellement. Il avait la main gauche appuyée sur son ventre, ce qui trahissait qu'il mourrait clairement de faim.

Entrer dans l'hôtel ne fut pas la chose la plus difficile que j'eus à faire. M'essuyer les pieds sur le tapis avant d'entrer l'était peut-être, la neige étant bien incrustée dans mes bottines. C'était un immense hôtel de couleur blanche, faisant presque penser à un genre d'immeuble. Oui mais voilà, les fenêtres étaient bleues et sur la terrasse, il y avait des tables avec des chaises-longues et des parasols. En entrant, nous nous retrouvâmes dans un hall plus que grand au centre duquel se trouvait une fontaine. L'endroit était plongé dans le noir et je voyais des techniciens courir par-ci par-là à cause d'une panne d'électricité. Le sol était carrelé et parfois on pouvait apercevoir du sable entre les dalles, signe qu'il y avait une sorte de mini-plage intérieur quelque part. Je me dirigeais vers l’accueil, tout au fond de ce hall, patiemment suivie par le petit gars qui avait la dalle. Je me penchais sur le comptoir, y posant le peu de poitrine dont je bénéficie.


- Une réservation au nom de 'Zune de Laudreuil'. Ce fut un peu galère de me retourner vers celui qui me regardait étrangement et de lui dire un 'Je suis mariée' convainquant. Je lui avais justement donné un autre nom de famille et il commençait à croire que je lui avait menti. Le pire, c'était bien que j'étais mariée mais hum... Moi et les noms de famille, c'est plutôt compliqué ! Il vaut mieux ne pas chercher à comprendre. Un domestique dont je ne pouvais différencier le véritable statut -employé ? esclave ? nous conduit à une chambre grand luxe. Elle était au septième étage ce qui était plutôt haut et l’ascenseur étant en panne, je crus bien qu'Uta allait nous lâcher avant d'arriver. A un moment, je dû m'arrêter pour le laisser nous rattraper et le domestique fit de même, légèrement irrité. Ce dernier me rappelait vaguement Near, avec son comportement stupidement hautain, même sans raison et je dois avouer que j'eus une pointe au cœur en repensant au râleur cassé.
Uta nous rattrapa donc et nous finîmes de grimper dans cet escalier sans lumière. A la dernière marche, le petit esclave trouva le moyen de déraper et je le rattrapais par le col, ce qui l'étrangla plutôt que le sauva. Une fois entrés dans la chambre, je me retournais immédiatement vers le domestique qui s'en allait
-Il y a moyen d'avoir de la nourriture ? Un gros plateau-découverte modèle Maître. Il me regarda bizarrement car ça coutait foutrement cher mais haussa les épaules -je devais avoir de l'argent sur moi. Il savait pas où mais j'en avais. Surement une carte de crédit. Il précisa d'ailleurs.

- La maison n'accepte pas les cartes de crédit. Et j'hôchais la tête, me demandant comment j'allais faire pour payer. Le temps de me retourner et je vis qu'Uta n'avait pas attendu pour aller s'assoir sur le lit. Il était pâle et tremblait toujours. Surement à cause du marché et des émotions qu'il avait vécu, il subissait le défaut classique des humains : Il sentait la transpiration.

- Va à la douche. Lui conseillais-je, me demandant s'il n'allait pas s'effondrer dedans. Il avait dû attraper froid au marché, voir un peu plus que ça. Hé, meurt pas en route. Soufflais-je, un peu inquiète. Il se retourna, me regarda, démoralisé par de tels propos et alla dans la douche attenante à la chambre. Je m'adossais contre un mur, écoutant l'eau couler. La chambre était assurément grande et l'on pouvait entrer à quatre dans le lit. Malgré la coupure de courant, je voyais bien les arabesques dorés sur le mur et les divers tableaux là pour égailler la pièce. Je me demandais une énième fois comment j'allais payer tout ça et repensais à Uta, qui avait un sort peu différent du mien. Arraché à sa famille, utilisé pour tout et n'importe quoï. Il avait cependant eu la chance de ne pas atterrir à Hémato. Le marché, c'est de la rigolade à côté d'Hémato. Je donnais un coup de pied dans le mur, faisant tomber de la neige de mes godasses. Quand je disais que s'essuyer les pieds n'avait pas été chose facile ! Mes réflexions sur la difficulté à enlever de la neige dans les chaussures furent interrompues par des pleurs. Je tournais doucement ma tête qui fixais mes godasses vers la porte de la salle de bains et soupirais lourdement. Bah oui, évidemment. Tu laisses seul cinq minutes un esclave qui a eut une mauvaise journée et tu le retrouves à pleurer ! Probable qu'il m'ait entendu soupirer car le débi de l'eau augmenta subitement, sans un regard au supplément d'eau chaude que j'allais devoir payer on ne sait comment. D'un air décidé, je m'avançais jusqu'à la porte et l'ouvris subitement.

- Daijobu desu ka? Sans déconner. Il était juste recroquevillé sur la porcelaine en train de chialer. Je levais les yeux au ciel -enfin, au plafond pour l'occasion. En temps normal je n'en aurais rien eu à faire mais les gens qui se lamentent- en ce moment, ça me tape foutrement sur les nerfs. Je m'assis sur la cuvette des toilettes, en face de lui -seul usage des waters pour un vampire : un siège !- et le fixais longuement. Au bout d'un moment, totalement couvert de honte, il réussit à calmer ses sanglots. Un mioche. J'avais récupéré un mioche. Il se releva péniblement et je m'approchais de lui. Son visage reprenait une couleur normal. Il était devenu rouge quand il pleurait et je trouvais ça franchement hideux, mais là, ça allait mieux. Avec son visage trempé et ses yeux encore embués, que ça soit à cause de l'eau ou des lacrymales, je le trouvais pour la seconde fois appétissant. Je posais ma main sur sa joue: il était brûlant. Et merde, le marché ne lui avait vraiment pas réussi ! Vu que j'avais l'air conne, à me tremper la manche uniquement pour le toucher, je rattrapais le geste en ébouriffant ses cheveux -ce qui sous l'eau ne servi strictement à rien ! Mais il évitait de me regarder, c'était l'affiche pour un garçon d'être surprit en train de pleurer par une fille. Je levais les yeux au ciel pour la seconde fois dans cette pièce et retournais dans la chambre en attendant qu'il ait fini de se laver. En attendant, le plateau-repas avait été servi. Je m'installais sur le lit, allongée sur le ventre et les tibias en l'air -je ne m'étais même pas déchaussée ! Cela me frappa et je retirais mes chaussures tant bien que mal, projetant un éclat de neige dans une des assiettes -Oups. Bon, ni vu ni connu hein ? Je balançais les bottines au loin et m'étalais à nouveau sur le lit. Il prenait son temps !

Il finit par pointer le bout de son nez. Il s'était séché et avait mit les vêtements secs fournis par l'hôtel. Un pantalon blanc et un tee-shirt noir. Il n'y avait pas à se prendre la tête, ça lui allait mieux que les haillons de tout à l'heure.


- Je peux manger ? Non, c'est pour la déco. Je lui répondis que oui, c'était fait pour ça. Il remercia pour le repas et se mit à bouffer. Je regardais ailleurs, je n'en avais strictement rien à faire. Au plafond se trouvait une montre-géante. Ou plutôt le plafond était composé d'une alcôve dans laquelle était logé une énorme horloge séparée de nous par un socle de verre. Il suffisait de lever la tête pour avoir l'heure. Tout autour de la montre il y avait des dessins de lapin blanc et de petite fille blonde lui courant après. Un gars à l'air un peu fêlé portant un chapeau était dessiné à l'envers sur l'aiguille des heures. Il avait actuellement la tête en bas. Minuit quarante-cinq. Allez, à deux heures et demi, je sors. Je m'ennuyais franchement mais cela fut de courte durée. Le gars se stoppa dans son repas et fonça dans la salle de bain. La porte claqua. Aaaah le système digestif~ Contente de ne pas en avoir. Je t'avais pas dit de manger doucement ? Non ? Bah désolée alors. C'est évident pourtant qu'il faut pas manger comme un gros après un jeun ! Des gens en sont morts. Je soupirais et ignorait les bruits de digestion loupée en provenance de la salle de bain. Il y resta un quart d'heure et je comptais chaque seconde de cet espace temporel. Une heure du matin. Dans une heure et demi, je file. La poignée s'abaissa et avant qu'il eut le temps d'esquisser le moindre geste supplémentaire, je scandais :

- Il y a des brosses à dents dans la salle de bain ! Nan mais sérieux. Un peu de tenue quoï ! Il alla se brosser les dents. Lorsqu'il sorti finalement, il tituba jusqu'au lit et il en fallut de peu pour qu'il me tombe dessus. J'eus le temps de rouler sur le côté pour lui laisser la place et fixait le machin pâle, fiévreux et haletant. Il n'avait même plus la force de garder les yeux ouverts. Devant une telle situation, je me mis que sortir pour me changer les idées était mieux que de rester ici à surveiller un malade. Je quittais donc le lit mais ma manche se retrouva prise... Dans sa main ?

- Reste, s'il te plait.* Nan mais tu crois que je suis à ton service ? Je m'assis sur le lit et l'embrassais sur le front. Il allait pas y rester quand même, hein ? Il me prit dans les bras et mon air agacé et blasé n'alla pas du tout avec la situation. Oui, bon, okay, il était adorable. Mais j'allais rien en tirer ce soir moi ! Et ça, c'était naze ! -Oui, évidemment, quand je ramène quelque chose du marché je pense toujours à me le taper après. N'importe qui fait ça. Il s'endormit.
...Attends... -J'essayais de me dégager de son étreinte- Attends... C'est une blague ça ? -Impossible!- Il m'avait coincée ? Ses muscles s'étaient raidis et il n'y avait aucun moyen de quitter son étreinte. Tandis que lui, je l'entendais pioncer, il sifflait en dormant ! Aaah je vais le tuer, le salopiot !
Il se retourna dans son sommeil et pour éviter qu'il se fasse mal, je me retournais avec lui. De toute manière, il n'avait pas l'air décidé à me lâcher. J'avais lu quelque part pour ce genre de réflexe -l'histoire du bébé qui ne lâche pas sa mère même dans son sommeil au cas où il y aurait danger- mais je n'y avais jamais cru et ça devait être la première fois en trois siècles et demi qu'on me faisait un tel coup !

Puis vous voulez savoir le pire ? Il eut une érection dans son sommeil ! Je le haïs longuement pour cela. Comment osait-il ?! Moi qui n'attendais que cela, lui avait attendu de dormir pour... Aaaarg. Je manquais de manger la couette tellement j'étais en rage d'une telle impertinence. Mais lorsqu'il se trouva qu'il était deux heures moins dix, j'étais plus calme, presqu'ennuyée. Le temps s'était fait long et j'avais été bien patiente. Il allait pourtant falloir que je le réveille pour pouvoir filer à mon rendez-vous. Coup de chance, ce fut à ce moment qu'il lâcha son étreinte et l'un de ses mains se posa directement sur ma poitrine. Je tiquais. Hé, tu dors vraiment là ? Nan parce que fais pas style... En fait si, il dormait bien. Espèce de... Au moins, avec Sean ou Oni, j'avais pas ce genre de problèmes !
J'embrassais l'olibrius dans le cou et au moment où j'y mis les crocs, il se réveilla, un peu surprit et un peu effrayé aussi. Je lui souris.


- Bon, visiblement t'en as envie. Dis-je, plaçant ma main sur ce qui était réveillé bien depuis avant qu'il ouvre les yeux. Moi aussi, qu'est-ce qu'on attend ?

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