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 [x]Un ptit repas chez la cousine [x]

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Hakumei Sakine

Chez la cousine, ou en recherche de nourriture

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MessageSujet: [x]Un ptit repas chez la cousine [x]   Ven 16 Aoû - 20:49

J’aime beaucoup ma cousine Zune, mais alors vraiment beaucoup !
Elle est belle, marrante, sadique à ses heure et assez je m’enfoutiste… A dire vrai, si je croyais en l’amour je pourrai peut-être même dire qu’elle est pour moi la femme parfaite… Mais pour l’instant elle est surtout  le membre de ma famille qui m’est le plus attirant aussi bien physiquement que mentalement, une espèce de fantasme que je n’avouerais sûrement jamais… Pas par honte non, surtout que je pourrais très bien user de mes pouvoirs sur elle, mais parce que savoir qu’il y a au moins une personne au monde qui me plait et avec qui je ne ferais sûrement jamais rien, ça à quelque chose d’excitant…
Serais-ce une part de masochisme ou alors une simple envie de me savoir refuser comme tout un chacun ? Sûrement un peu des deux, mais c’est justement ça qui est marrant !
Après, ce n’est pas dit non plus que je me refuserais à elle si elle en venait à me demander, mais vu que je sais que ça n’arrivera jamais, je me complet dans mes fantasmes et profite des femmes que je peux trouver à la pelle et qui n’ont que très rarement besoin d’hypnose pour me suivre dans mon lit… que je les connaissais ou non avant ce jour dalleur…

Celle que je suis en train d’embrasser à plein bouche fait partie de ceux-ci dalleur !
Spoiler:
 
Une jeune hybride, Lucie ou Julie, à dire vrai je m’en moque pas mal, si j’avais demandé son nom ce n’était que par pur politesse avant de commencer mon jeu préféré… Celui de réussir à mettre la femme dans mon lit sans avoir à user de mes dons…
A dire vrai la jeune fille de pas même 20ans était plutôt mignonne avec ses yeux jaune, ses cheveux clair et son corps généreux. J’aurai pu la dévoré même sans faim tant sa cyprine me semblait bonne, tant les hormones émanant d’elle m’ouvrait l’appétit sexuel…

- Dis-moi Haku, tu habites réellement ici ?

Demanda celle-ci alors que sa culotte touchait le sol et que ma main droite venait prendre l’un de ses seins d’une manière des plus possessive.
Et merde… je détestais les meufs trop curieuses ! Pas parler, juste baiser ! C’était si compliqué ?

- Non, c’est chez ma cousine, mais t’inquiète pas elle risque pas débarquer avant cette nuit, elle dort à l’étage et rien ne pourra la réveiller !

A dire vrai j’en savais fichtrement rien de si Zune avait ou non le sommeil lourd, mais je m’en fichais éperdument qu’elle nous voit ou non !
Continuant mes caresse sur le corps encore jeune et en bonne santé de cette hybride venu de je ne sais ou, j’espérais qu’elle en a fini de ses questions pour que je puisse enfin me repaitre en paix.
Je sentais ses mains caresser à leurs tours mes hanches nues, à parement c’était le cas, le jeu commençait enfin réellement !
Souriant de toutes mes dents je déposais alors un léger baiser sur ses lèvres –plus pour être sûre qu’elle ne me rejette pas à l’instant cruciale que par réelle envie- avant de venir positionner ma tête entre ses cuisses grande ouverte, dévorant des yeux son entre trempé avant d’y faire jouer ma langue doucement, écoutant ses gémissements d’une oreille distraite.
Comme je le pensais, son jus était un délice ! Sucrée et abondant, de quoi me repaitre entièrement…
Comme à l’accoutumé, après un bon repas rien de tel qu’un coït pure et dure. Un jeu charnel tel que mes partenaires finissaient presque toujours par tomber de fatigue. Celle-ci ne fit pas exception à la règle et finit par s’endormir, nue, sur le canapé alors que moi-même je renfilais mes vêtements.
La nuit était tombé, Zune n’allait pas tarder à descendre –Si elle n’était pas déjà là dans un coin- si jamais cette fille l’intéressait elle pourrait toujours là manger, moi j’avais eu ce que je voulais !
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Zune De Laudreuil

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MessageSujet: Re: [x]Un ptit repas chez la cousine [x]   Sam 17 Aoû - 22:49

Pauvre petit cousin ! Pendant que la cousine faisait littéralement sa folle à l'étage du dessus, à essayer de sauver plus facilement sa peau en affrontant une horde de fantômes qui avait bien attendu trois cents ans pour pouvoir la faire chier sa race, lui, il était délaissé et vivait une vie paisible... Alors qu'il était venu ici pour foutre le barouf !
Bref, je devais dire qu'après une semaine cloitrée dans ma chambre -Izzy s'était barrée avec les clés-, dans une camisole de force qui plus est, à me rouler sur un lit qu'un enfoiré de fantôme avait défoncé -et dont le haut m'était tombé sur la gueule... J'allais un peu mieux. Les Fantômes ? Tss, de la rigolade... Putain j'en peux plus j'vais chialer.

Sean, je sais pas si ça m'avait vraiment apporté du réconfort de le voir désormais, car il passait la moitié de son temps à se foutre de ma gueule. L'autre, il discutait avec des Fantômes. Mater un corps spectrale m'avançait pas tellement, mais bof, faute de grives, on bouffe les oisillons. Et j'dois dire que même en fantôme, il était pas mal foutu, le violet anorexique !
...C'est pour ça que j'en avais fait ma Goule, remarque.
Izzy avait ramenée discrètement à la baraque un dernier clone -promis, après celui-là, j'arrête ! Les Scientifiques avaient eu la bonne idée de me le droguer à mort, de manière à ce que le junkie ne développe pas d’intellect. Vu que le gosse est cloitré dans la chambre de Bel' -comme si Bel' utilisait sa chambre ! J'ai pas encore vu le phénomène, mais j'ai eu droit à un rapport de Sean ! "Je peux pas l'utiliser, quand je le possède, j'ai envie de vomir !" ...Ca s'appelle les effets de la drogue. Bon, va falloir trouver quelque chose pour pallier à ce léger dysfonctionnement. L'histoire m'avait pas mal amusée -remarquez, j'ai passée une semaine dans un lit à me faire traiter de tout les noms par des fous furieux... Quand je peux me foutre de la gueule de quelqu'un, j'le fais...!

Donc voilà. Hier, Izzy est passée me voir, histoire de ramener le clone ici, et de me détâcher. Haku' avait pas l'air d'être là. Perso' j'ai essayée de me la jouer silencieuse cette semaine mais il aura surement entendu une ou deux insultes entre moi et mes nouveaux potes translucides.

Et j'ai un tout nouvel Ouroboros au bras ! ...Ça craint, on dirait que j'ai une baby-sitter.
Gestion Ouroboros, c'est pas encore ça. J'ai pas compris comment on dormait avec des fantômes qui se faisaient un malin plaisir de vous maintenir éveillée, alors, forcément, si on ajoute un foutu machin qui vous pompe vos forces... J'suppose qu'il faut attendre que je tombe d'épuisement. Izzy est malade de s'imposer un tel délire !
Mais j'ai trouvé un nom à ma baby-sitter ! Il s'appelle Rakshasa ! Vu comment il me pompe, si je lui trouvais pas un nom de démon, c'est que j'étais foutrement bouchée, hein ! Bon, j'vais arrêter de m'attarder sur cette hideuse bête, au moins ses couleurs rouges ne jurent pas avec mon teint !

Je tiens à peine debout et mes cernes tombent surement jusqu'au plancher. J'ressemble plus à un Zombie qu'à un Vampire mais osef... Ce coup-ci, je pousse cette foutue porte !
Poussant la porte de la chambre j'entends vaguement une flopée de Fantômes passer au travers. Allez, on les écoutes pas, on fait comme on a appris ! Courage, Zuny, tu peux le faire !

Avant de partir en direction du salon, voir le cousin délaissé -alors, t'as vu Izzy et Raito ? Comment c'était ? Casse-couille ? Oh que je te comprends ! Laisse-les et on viendra leur demander une partie à quatre un de ces quatre justement ! Pas sûr que ça plaise à Raito il a l'habitude d'avoir le monopole de ses jumelles mais on verra bien.
Je déambule dans les couloirs. Un filet de sang est remonté jusqu'à mes lèvres et en dégouline -oh, pas bon signe ça. Mon organisme a dû s'affaiblir à force de me faire traverser par des fantômes halacon. J'entrouvre la porte de la chambre de Bellou' et matte le petit clone dedans. Numéro Sept ? Six ? J'en sais rien et je cherche même pas à lui donner de nom. Il est sur le lit et il bouge pas, les pupilles dilatées. Il respire c'est tout. Sabrina est à côté de lui, agenouillée devant le lit, elle l'observe. Lorsqu'elle me voit, elle se relève maladroitement et clopine vers moi.


- Maîtresse ! Son regard semble s'illuminer un moment. Vous allez mieux ? Je ne lui ait pas parlé, comme vous me l'avez demandé ! Mais à un moment il a commencé à agir bizarrement et-
Je lève ma main en l'air, panneau stop on. Elle se tait. J'hésite à lui faire un câlin, je lui dépose un bisou sur le front.
- T'es mignonne, change pas. Je lui tapote la tête et me barre. Sean rode à côté de moi, il va regarder ce que je fais. Les autres Fantômes sont allés traîner de part le manoir, il en ont leur claque de me suivre je crois. Une semaine à se défouler ? Si j'avais sû que ça aurait été si facile, je l'aurais fait depuis des siècles !! -je déconne j'retiens mes larmes, vie de merde.

J'avance encore, même si mes pieds me font défaut. J'ai l'impression d'être aussi mal foutue que Sabrina ou alors d'avoir des fils de fer à la place des jambes. J'ai horriblement soif et ma peau s'est rétractée autour de mes ongles.

Par miracle je réussis à ne pas faire trop de bruit. J'arrivais dans le salon et jetais un coup d’œil rapide sur mon cousin.


- Ça va comme tu veux ? Mon Dyeu, j'avais l'air shootée à n'en plus pouvoir. Mon regard tomba sur les formes rondes d'une damoiselle à la peau de lait qui gisait sur le canapé. Bon, t'as laissé traîner ta bouffe, ça te gène si j'me sert ? Murmurais-je avant de me jeter dessus sans attendre la réponse. PUTAIN J'AI SOIF SA MÈRE.
Vidée. En trente seconde. J'ai tentée de me contrôler mais la tête est tombée toute seule. Il y a eu un cri, un seul, court et effroyable cri d'horreur puis la meuf était claqué. Désolée, elle était bonne, mais c'était seulement au sens littérale du terme que ça m'intéressait là, maintenant. Je manquais de tomber en arrière, lâchant le corps décapité.


- Arg, j'ai cru que j'allais mourir de soif, putain. Dit la meuf aux yeux rouges avant de sourire de toutes ses dents, du sang tout autour de la bouche. Si ça te dérange pas, je paye ma dette en te montrant les bonnes adresses. Viens, on va aux putes. Sortit le plus naturellement du monde c'te nana, attrapant la manche de son cousin et le tirant vers l'extérieur, attrapant au passage une bourse pleine à craquer. Voyons, qu'est-ce que j'ai sur moi ? Kimono déchiré de la semaine dernière, gorgé de sang caillé. L'odeur est pas trop insupportable mais si je peux plonger dans un lac pas trop loin avant d'aller en ville ça évitera de faire s'évanouir mes futurs proies. Je crois que je pourrais bouffer la terre entière tellement j'ai soif !!

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Hakumei Sakine

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MessageSujet: Re: [x]Un ptit repas chez la cousine [x]   Dim 18 Aoû - 9:25

Et comme je le pensais la cousine ne mis pas plus de cinq minutes à débarquer dans le salon, ses yeux vaseux  et son air las montrant bien qu’elle n’avait pas dû fermer l’œil de toute la journée (pourtant les gémissements d’horreur que j’avais pu entendre les jours précédent avaient l’air de c’êtres stopper… A n’y rien comprendre) … Mais malgré son air fatigué je l’a trouvais toujours aussi belle, et ne put m’empêcher de sourire à son arrivé. Serait-ce une part de nombrilisme qui me pousse ainsi à ma contempler ? M’attire-t-elle car elle est celle de ma famille me ressemblant le plus ? Sûrement, mais je n’étais pas d’humeur à faire un analyse de mon propre subconscient… il vaut parfois mieux ne pas tout savoir !

- Ca va impec cousine, et toi ?

Pas de réponse, son regarde se pose sur mon précédent repas toujours assoupi, nue, sur son canapé.
Un sourire naissait alors à la commissure de mes lèvres sans que je ne puisse le réfréner, vu la couleur de ses yeux fixant le corps endormie elle avait une soif immense, j’avais donc à parement bien fait de lui laisser un petit présent culinaire.

- Bon, t'as laissé traîner ta bouffe, ça te gène si j'me sers ?
- Non va y, fait comme chez toi.

Répondis-je, un sourire illuminant toujours mes lèvres, en regardant la vampire affamé se jeter littéralement sur ce qui faut mon repas il y avait une heure encore, lui arrachant la tête tant ses crics c’était plantés violement dans la chair de son cou.
Quel gâchis, une si belle jeune femme couverte de son propre sang, la cousine ne savait définitivement pas manger proprement quand la faim s’emparait d’elle !
A sa place je l’aurais vidé proprement, de quoi laisser à son cadavre sa beauté d’an temps, mais Zuny ne prit à parement pas cette peine, dommage.

- Arg, j'ai cru que j'allais mourir de soif, putain. Dixit la cousine d’un air un peu plus serein qu’à son arrivé.
- Je remarque ça… Tu l’as littéralement vidé la pauvre. Souriais-je en m’approchant de la cousine pour regarder l’étendu des dégâts… C’était vraiment pas beau à voir. Je sais pas toi mais moi j’l’ai trouvé succulente… Si son sang est pour toi aussi bon que sa mouille pour moi, alors elle ne sera pas morte pour rien.

Poussant du bout de mon pied sa tête roulant sur le sol, je me mis à contemplé une fois de plus ce corps que j’avais trouvé si beau et qui maintenant gisait sans vie sur le sol.
Au moins elle aura pris son pied avant de claquer, elle aurait franchement pu avoir une mort plus atroce, d’autant plus que la cousine l’avait presque tuée sur le coup.

- Si ça te dérange pas, je paye ma dette en te montrant les bonnes adresses. Viens, on va aux putes.
- T’as rien à me payer, c’était un cadeau de ma part

Répondis-je du tac au tac, moyennement emballé à l’idée d’aller voir des femmes baisé par n’importe qui et que je devrais payer pour me nourrir… Le plus marrant c’était la chasse, la drague avant le sexe, une pute tu demandais et tu étais servie, il n’y avait aucun challenge et c’était d’un ennui mortel…
M’enfin, ça pouvait toujours servir les jours de maladie ou de flémingite aigue alors autant y aller…

-Je suis pas un grand fan de ce genre de lieux, mais après tout pourquoi pas ? Souriant à ma cousine je passai mon bras sous le sien de manière à montrer mon consentement et ma docilité. Je te suis, amène moi donc dans ce lieux de débauche ou la nourriture est facile à trouver !

Contrairement à Izzy, Zune n’avait aucun problème à parler de la nourriture de mon  espèce, et rien que pour ça elle était ma cousine préféré !
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Zune De Laudreuil

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MessageSujet: Re: [x]Un ptit repas chez la cousine [x]   Dim 18 Aoû - 10:56

Petite bouille navrée. Non j'ai pas eu le temps de réfléchir au goût qu'elle avait. Cousin, un jour tu te rendras compte que quand t'es sur le point de crever de soif, ce genre de détails importent si peu... Il y a des millions d'autres poissons à pêcher, on aura tout le temps de goûter ceux-là.
Puis qu'aurait-on fait de la meuf si je l'avais laissée en vie ? La laissée partir ? Laisse tomber ! Personne ne quitte vivant ce domicile quand j'en ait pas envie... Manquerait plus qu'elle aille se plaindre qu'elle s'est fait sucée par tous les trous ! ...Même ceux que je venais de faire.
Le cadavre au sol, Near aura tôt fait de le nettoyer. Tiens, étrange que je ne l'ai pas vu, celui-là... Il devait être planqué quelque part et ne pas me voir lui avait fait des vacances. Tch.


- T’as rien à me payer, c’était un cadeau de ma part
- J'm'en branle, je te sors !


...Ouais, un peu comme un chien, mais bon, l'expression se dit, j'ai déjà entendu Izzy la sortir. Le cousin semblait toujours un petit peu choqué pour sa proie. Le délire, c'est que lui, il laissait sa proie en bon état après l'avoir tué, maiiiiis pas nous ! Les Vampires ça affaiblit au mieux, tue au pire. Et cette meuf était qu'un sac de sang, s'il se mettait à pleurer dessus je me poserais des questions.

- Near, tu nettoies !! Hurlais-je en passant la porte, légèrement agacée quand même qu'il n'ait pas dénié me saluer.

On passa la porte, mon cousin eut une réplique qui m'arrêta dans mon élan. Je marchais désormais au pas.

-Je suis pas un grand fan de ce genre de lieux, mais après tout pourquoi pas ? Je te suis, amène moi donc dans ce lieux de débauche où la nourriture est facile à trouver !
- Quand je me serais fait les crocs, tu choisiras le lieu où nous irons.
On avait toute la nuit et il était plutôt tôt. La lune semblait venir de se lever. Sérieux, j'ai de l'endurance. Après une semaine sans boire, un novice gîrait sur le sol, la gueule grande ouverte et la peau desséchée. Les années d'entrainement, à alterner entre jeune extrême et orgie de sang m'avaient entraînée à avoir une alimentation déséquilibrée.
Chloridrile s'était recroquevillé dans sa niche quand nous étions passés. Je l'avais entendu mais n'avait pas fait mine de l'apercevoir. Izzy m'avait dit qu'il avait combien de temps à vivre, déjà ? M'en rappelle pas mais il ne devait plus lui en rester beaucoup. Dommage, l'idée était sympa.
Alors que nous nous éloignons, j'entendis un gémissement qui confirmait mes pensées. Je fis mine de n'avoir rien entendu et continuais à avancer. Nous finîmes par nous arrêter à un ruisseau.


- Je me débarbouille et on file. Dis-je, avançant peu prudemment sur un rebord glissant, dérapant et tombant à la flotte, valsant jusqu'en plein milieu du ruisseau. Bon, ça, c'est fait... Bain express. Les oreilles encombrées du rire moqueur de Sean, je profitais de la situation pour tremper mes cheveux et secouer mon kimono, rendant l'eau qui filait par le courant rougeâtre et ma tenue acceptable.
En quelques secondes j'ai littéralement "changée de couleur". Du moins au niveau des fringues et de la moustache de sang que je m'étais trimballée. Je nageais jusqu'au rebord et remontait sans trop de problèmes même si le kimono pesait une tonne. Je l'essorais une fois sortie, histoire de rendre la marche possible et de ne pas me laisser ressembler à un obèse bouboule qui tenterait d'avancer.


La damzelle propre, je récupérais la main de mon cousin et repris la marche, je remarquais à peine que trois autres fantômes nous suivaient, discutant entre eux des problèmes de la société. A un moment, l'un d'eux glissa.

- Pourquoï elle a pas retirée son kimono pour se laver ? A poil !

...Ce qui me fit sourire. Alors ils n'étaient pas capables que de me foutre la vie en l'air ? Ils savaient aussi se changer un peu les idées.

- On va avoir des nouveaux copains !
Glissa le même peu après. Toï, je t'aime bien, mon gars.

Le chemin jusqu'au bordel fût semé d'embuches. Je le compris lorsque je vis un Humain passer en courant devant nous... Puis un second et enfin une troisième à qui je fis un croche-patte. Droit devant nous, des uniformes verts commençaient à apparaître, criant des ordres qui devaient certainement être évidents.

- Arrêtez vous !! Rattrapez-les !!

L'un des humains qui venait de passer se retourna pour voir sa collègue à terre. Celle-ci venait de se manger le sol et visiblement était trop sonnée pour se relever. Elle tenta cependant le coup, plantant ses ongles dans la terre et poussant autant qu'elle le pouvait sur ses petites cuisses, mais arrivée à la position à quatre pattes, retomba immédiatement au stade initial, c'est à dire "je simule que je dors mais en réalité je bouffe le gazon". Nan, j'déconne, elle faisait aucun de ces deux trucs. Mais de loin on aurait dit.
La Milice se rapprochait à une vitesse faramineuse et c'est logique car au final, ils devaient être aussi balèze que nous. Le pote de la meuf avait déjà déguerpi, la croyant perdue.
J'avais jeté un œil vers Hakumei, hésitant sur ce que nous allions faire, mais la situation devenait pressante car la Milice allait bientôt capter que y'avait une meuf à terre à nos pieds. Alors sans vraiment réfléchir je la choppais par le col -l'étranglant à moitié d'après le bruit de strangulation qu'elle fit... Un genre de gl'- puis fit quelques pas sur le côté, nous foutant entre deux baraques, dans un angle mort pour tous Miliciens ne tournant pas la tête.
Et ils ne tournèrent pas la tête, passant devant nous tels des fusées. Une fois "l'incident" passé, je jetais un coup d’œil à la seconde proie de la soirée. Putain, j'aurais pas pû croche-patter le mec ? J'me répète à toujours taper dans des nichons.

Elle était bien en chair, ce qui voulait dire qu'elle avait soit piquée dans les frigos de son Maître, soit qu'elle faisait quelque chose d'illégale -ce qui aurait expliqué le fait qu'elle ait la Milice aux fesses. Elle avait de longs cheveux brun qui étaient attachés par une broche d'argent, un bandage entourait sa poitrine, plus pour éviter qu'elle la gène qu'autre chose. Conclusion faite ? C'était une petite voleuse !
Un tatouage d'une guilde inconnue traînait sur son épaule. A pleurnicher comme ça, façon masse compacte, je la trouva vite insipide. Mais le plus était que la transpiration dégagée par sa course devait avoir rendu son entrejambe moite au point que, d'ici, je pouvais bien imaginer à quelle point sa culotte, sous son pantalon grossier d'esclave, était trempée.


- J'crois qu'elle est pour toï. murmurais-je, agrippant la demoiselle et lui tendant par les cheveux. Elle eut un geste pour se débattre. Et, surement par réflexe, me tira une tarte qui claqua violemment, me faisant sourire. Elle poussa un gémissement, en se débattant, elle venait se s'arracher elle-même une touffe de cheveux. Aaaah, les humains, que des cons. Traîne pas trop quand même, si la Milice revient la chercher, c'est le gibet qui la finiras à notre place. Elle frémit et s'immobilisa sous la peur. Un spasme de frousse la secoua violemment.

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Hakumei Sakine

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MessageSujet: Re: [x]Un ptit repas chez la cousine [x]   Sam 7 Sep - 7:51

- Quand je me serais fait les crocs, tu choisiras le lieu où nous irons.
- Je connais pas les bons coins d’ici, mais si je trouve en chemin compte sur moi pour te le dire de suite !

Je souriais toujours, regardant du coin des yeux l’endroit ou gisait le corps de ma maitresse, impatient de voir dans quel genre d’histoire dramatique et dangereuses (dixit Izzy) allait m’entrainer ma cousine. J’étais excité comme une petite puce alors que la vampire refermait la porte derrière nous pour enfin aller se baignée -malheureusement toute habillé- dans un point d’eau non loin, son kimono doublant de volume en se gorgeant d’eau.
Pouffant légèrement en voyant la cousine remonter avec deux fois son épaisseur habituelle je lui tendis néanmoins la main, dans un sourire, de manière à l’aider à se redresser

- Tout va bien cousine ?

Riais-je sans me cacher le moins du monde avant de déposer un rapide baiser sur sa joue, nullement gêné de le faire et me moquant pas mal d’être rejeté.
La suivant finalement dans le silence de la nuit, la lune éclairant nos pas de son éclat, j’attendais avec une impatiente de plus en plus palpable que quelque chose ou quelqu’un vienne troubler notre repos et ainsi mettre un peu de piment dans cette vie bien trop monotone à mon goût…

- Arrêtez vous !! Rattrapez-les !!

Je sursaute ! Quelle était cette voix qui venait d’hurler non loin de là ? Avant même que je ne puisse poser la question à Zune je vie une ribambelle d’humain –ou ce que je devinais comme tel à leur odeur- passer devant nous pour courir dans la direction opposé à la voix.
Satan aurait-il entendu ma prière ?
Souriant de contentement je ne me rendis même pas compte qu’une des humaine était tombé à terre, il me fallut attendre qu’elle tente de se levé maladroitement –et échoue- pour que je me rende compte de la présence de cette jeune femme aux formes généreuses, juste sous mes pieds. Je souri de plus belle, j’avais faim !
Mes yeux fixés sur la fille ne remarquèrent même pas l’arrivé de la milice, seul l’odeur de sa transpiration m’obnubilait… Elle avait tant transpiré lors de sa fuite qu’elle suintait pas tous les ports –par tous les trous même- et, bien que l’odeur aurait pu insupporter pas mal de gens, pour un incube comme moi –et pour toute autre espèces primitive, avant l’invention de la propreté surfaite- la transpiration était un appel à la luxure de par la sécrétion de phéromone, phéromones auxquels j’étais plus que très sensible…
Finalement ce fut Zune qui me sortit de ma léthargie, chopant l’objet de mon désir par le col pour l’emporter dans un coin sombre… Ce fut seulement à ce moment-là que je remarquais le groupe de milicien à moins d’une centaine de mètres de nous, et que je me décidais à me cacher moi aussi…
Ils passèrent, ne nous repérèrent pas, et mon regard se reporta sur cette femme trempé de sueur cherchant par tous les moyens à garder un minimum de dignité, allant même jusqu’à frapper la cousine en se débattant, en vain.

- J'crois qu'elle est pour toï.
- Je crois aussi oui… Répondis-je en me rapprochant de la jeune femme toujours tenu par Zune avant de murmurer à celle-ci. Aller, détend toi… Moi, je ne te ferai pas de mal, je ferais même l’inverse…

Puis souriant vicieusement je pensais « pas comme la cousine » mais préféra ne pas le dire à haute voix, de peur qu’en accentuant sa peur, elle ne mouille plus assez… Mais n’ayant néanmoins pas le temps –ni la motivation- pour la mettre plus à l’aise, je retirais d’un coup sec ses bas avant de sourire en voyant son entre tremper dans la mouille perlé de sueur coulait le long de ses cuisses que je laissais d’un air satisfait…
Elle n’avait pas le même goût que celle d’avant, elle était bien plus salé –sûrement du fait de sa transpiration excessive qui s’y mélangeait-, mais elle n’était pas désagréable pour autant…
Remontant mon visage vers sa fontaine de jouvence, mes coups de langues se faisant de plus en plus rapide –autant par manque de temps que par envie de la voir se tordre de plaisir et de peur à la fois,  ce qui finit par arriver-, je vis son visage se contracté sous l’effet du plaisir la parcourant et, honteuse, l’une de ses mains se poser devant sa bouche afin de réfréner ses gémissements.
Je finis mon repas en souriant… Ni elle ni l’autre n’auraient à se plaindre, tous ne finissaient pas leurs vies dans un orgasme !
Léchant le reste de mouille coller sur mes lèvres, je me retournais finalement vers ma cousine –que j’avais presque oublié tant j’étais concentré sur l’humaine, me moquant pas mal d’être observé- et lui souri

- Je pense que c’est maintenant à ton tour de t’amuser !

Montrant le corps las de la jeune fille, épuisé comme la  plupart des femmes dont je me nourrissais –la quantité de nourriture m’étant nécessaire étant proportionnelle à leurs plaisirs, elle avait de quoi l’être- je lui fis signe que je surveillais les alentours.
Enfin quelque chose d’excitant dans ma vie !
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Zune De Laudreuil

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MessageSujet: Re: [x]Un ptit repas chez la cousine [x]   Ven 20 Sep - 23:22

- Tout va bien cousine ?

Je fis une grimace outrée et refusait sa main. Je n’étais pas encore impotente et pouvait me débrouiller tout seul. Je répondis à son baiser surprise par une moue.

- Non, des fantômes m’épient jusqu’en mon bain ! Chuchotais-je, faisant semblant d’être tracassée dans mon intimité. Sérieux, j’ai vécu des centaines d’années en sachant que j’étais épiée, ça va pas me faire chier maintenant ! M’enfiiiiiin~ Je suis comédienne dans l’âme. On se met en route.
J’ai toujours été plutôt du genre à chercher l’aventure, si elle ne venait pas à moi mais heureusement les Méandres étaient un bon compromis à ceux qui voulaient de l’action tout en refusant de trop bouger… Il s’y passait toujours quelque chose ! Et en général c’était succulent !
Quelque part j’étais quand même franchement jouasse d’avoir joué un mauvais tour aux miliciens, j’étais une vraie petite diablesse !


- Je crois aussi oui… Aller, détends-toi… Moi, je ne te ferai pas de mal, je ferais même l’inverse…

Et moi qui avait peur qu’il tatillonne sur la bouffe ! Eh bah nan, elle était pile-poil dans ses gouts. Mon regard parti le long de la petite chose… Elle était presque mignonne comme ça… Pauvre petit insecte, tu dois sacrément bien croquer sous la dent. Je lâchais ses cheveux pour l’attraper au niveau des bras, lui offrant ainsi une position bien plus soumise pour que mon cousin puisse dîner à son aise. Après tout, ne m’avait-il pas apporté la nourriture vitale, à moi, piteuse Vampiresse affaiblie par toutes ces si nombreuses nuits de jeûne ? Les ongles plantés dans la chair agréable de ses bras, je sentais chacun de ses soubresauts et devinait facilement son humeur. Était-ce l’expérience, mon imagination ou peut-être le fait d’avoir tant et tant squatté des télépathes ? Dans tous les cas il me suffisait d’y penser pour savoir ce qui se passait dans sa cervelle insensée.
Elle avait peur. Peur de mourir, peur d’être blessée. Elle avait perdu sa famille à l’instant où elle était tombée, abandonnée par le groupe de bandits avec qui elle avait grandi. La Milice les suivait et elle savait très bien ce qu’ils lui feraient si elle la retrouvait. Un instant, ses muscles crispés se détendirent. Elle venait de s’imaginer qu’on la laisserait peut-être filer sans alerter les militaires si elle était bien sage… Grâce à l’effet du cousin, ce n’était pas un viol. Je n’avais donc pas le plaisir d’assister à un spectacle de jeune femme se débattant et hurlant à l'aide –si tant est qu’elle aurait osé hurler… Mais elle n’était pas à son aise, c’était clair !
Je plantais mes ongles plus profondément dans sa chair, ce qui lui arracha un gémissement, la sueur m’avait fait perdre prise. Je savais à l’intonation du cri qu’autre chose lui faisait mal… Elle avait dû bien se blesser en tombant. Mon regard parcourut son corps avant de se poser sur une tâche de sang… Elle s’était brisé le genou.
Je la tenais ainsi pendant les premières minutes de régal de mon cousin puis finit par la déposer précautionneusement au sol –on ne jette pas les plats sur la table, voyons !
Un instant, je me surpris à regarder ailleurs, me demandant si la Milice reviendrait ou s’il y avait matière à trouver quelque chose d’épique aux bordels qui me trottaient en tête. Dans les Méandres, il y a plusieurs types d’établissement de plaisir. Je les classerais en trois catégories. Les bordels de luxe, où les prostitué( e ) s sont de races Maîtres, les bordels banals où il s’agit d’espèces Neutres/Affranchies voir d’esclaves bien traités et enfin la dernière, ressemblant plus à un mouroir ou à une soirée SM qu’autre chose. Un peu comme les bas-fonds, le principe reste simple… Tu y vas pour baiser, mais tu peux sans soucis manger en même temps et tu perds ta caution si tu bute ta proie.
M’étirant de tout mon long –un tic chez moi- je jetais un œil à mon cousin. Où l’emmènerais-je ? Il n’était pas fana de ces établissements alors autant faire au plus vite… Voyons… Je n’aurais qu’à trouver une bâtisse polyvalente et il se dirigera vers ce qu’il veut ! Allez, ne nous prenons pas la tête.
Oni, lui, loue toujours des prostituées de luxe, ou fait de ses victimes des prostituées ce qui revient au même. Perso’ je suis son inverse, j’ai pas des gouts de luxe, j’ai un don pour les causes perdus.


- Je pense que c’est maintenant à ton tour de t’amuser !

Je retournais ma bouille vers celle de mon cousin et ma tronche s’éclaira d’un énorme rictus. Tu m’invites au crime là. La tite nana, allongée sur le sol crasseux, avait eu un sourire presque béat sur sa tête, ses paupières étaient alourdies par la fatigue et l’émotion. Mais, bizarrement, lorsqu’elle comprit les paroles d’Hakumei, elle pâlit et frémit. Ses yeux rencontrèrent les miens, je fondis sur elle.
A cheval sur son ventre, une main sur sa gorge et l’autre sur sa bouche et son nez, je regardais sa petite bouille terrorisée.


- Bouh ! Dis-je en souriant. Ma main quitta sa gorge et gambada le long de son torse, sous sa poitrine. Elle commençait à se débattre avec la force des désespérés, de ceux qui ont sagement lutés toute leur vie contre un destin qui les as pourchassés. Je tenais bon et ne prenait pas compte des coups qu’elle me donnait. Même si elle avait eu toute sa force, elle ne m’aurait pas fait mal. Mes ongles s’enfoncèrent sous ses seins, creusant assez profondément pour faire couler une bonne dose de sang. Elle eut quelques spasmes à cause du manque d’air. Je retirais cette main de sa bouche et bu calmement, la dame trop occupée à reprendre de l’oxygène pour s’inquiéter de l’entaille qui lui coupait presque la poitrine en deux. Cela dura une dizaine de secondes après quoï les pleurs se mélangèrent à des cris paniqués, elle se débattit de plus belle un instant et je la maintenais plaquée au sol en retour. Elle tourna la tête, désespérée, vers Hakumei. Murmurant d’une voix éteinte des appels à l’aide sans réponse.
Les veines cicatrisant déjà dans cette zone décidément trop peu concentrée en sang, j’attrapais son avant-bras et croquais dedans sans aucun ménagement, brisant l’os au passage. Le crac fut net et elle sursauta violemment avant d’émettre un cri de douleur sérieusement aiguë. Le sang, à cet endroit, était abondant et la faiblesse qui ne la quittait pas ainsi que la mort qui l’entourait désormais calmement et lentement de son voile noir calmaient petit à petit ses cris de souffrance.
Comme victime, j’avais connu plus causant, mais je suppose qu’on a tous une façon de réagir différente à l’approche de la mort. Celle-ci n’était pas du genre bavarde, c’est tout. Même si j’avais tenu pendant quelques temps son avant-bras de mes deux mains, l’une d’elle alla à l’aveuglette, dans mon dos, triturer l’endroit qui avait été usé tout à l’heure par mon cousin. Elle n’aima pas que mes doigts se faufilent dans son vagin, mais elle n’avait plus la force de se débattre. Alors elle laissa faire. Les cris et la consternation avaient laissés place à de petits sanglots répétés.
Ce meurtre semblant durer des heures, mais il ne prit en réalité que quatre minutes. Une chose était pourtant sûre, c’était que, pour cette fille, il lui semblerait avoir duré bien plus longtemps.
Elle finit par crever délicieusement avec un visage tordu d’effroi, comme si elle avait vu le Diable lui-même. Je lui fermais les yeux. Elle avait la bouche déformée par l’horreur.

Je me relevais, presque crampée par autant d’exercice après autant de rien-foutisme. J’attrapais de ma main trempée de sang et des restes de repas de mon cousin sa propre main, glissant ses doigts dans les miens.


-Allez ! Direction le bordel, maintenant ! Scandais-je, avançant d’un pas mécanique, délibérément militaire. Une deux, une~
La route des Méandres ne fut plus trop semée d’embûches. J’eus le temps d’observer à gauche à droite un maître qui bâtit son très jeune esclave à mort devant nos yeux –à sa mort, il afficha presque la même moue que ma dernière victime-, une esclave qui se faisait violer dans une ruelle et enfin deux jeunes esclaves qui semblaient profiter d’un coin sombre pour « passer le temps ». Un peu de yaoi n’a jamais fait de mal à personne mais je me déçue moi-même, ne prenant même pas la peine de m’arrêter. Un sourire se dessina cependant sur mon visage, réceptive au bon temps qu’ils projetaient de passer.
Nous arrivions donc face à ce vieux bâtiment de bois dégarni. La peinture avait rendu l’âme et l’écriteau géant accroché au toit menaçait de nous tomber sur la gueule. Dessus était marqué « A la bonne baise ». C’était… Franchement pas original. La raison qui me faisait préférer ce bâtiment à un autre pour mon cousin était l’éventail de choix qu’on y trouvait. Il n’aura aucuns soucis à trouver ce qu’il recherche parmi les races existantes. Même certains spécimens commercialisés du laboratoire avaient étés accueillis ici !


-Allez, entre ! Fait pas ta mijaurée ! … Comme si je savais ce que ce mot voulait dire !

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Hakumei Sakine

Chez la cousine, ou en recherche de nourriture

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MessageSujet: Re: [x]Un ptit repas chez la cousine [x]   Sam 21 Sep - 9:00

- Non, des fantômes m’épient jusqu’en mon bain !
- Et bin ils ont bien raison !

Répondis-je dans un sourire, nullement vexé de ma main c’étant vu refusé par la cousine, conscient avant même de l’avoir proposé de mes chances de rejet.
C’est donc d’un pas nonchalant que je suivis Zune à travers les méandres, apercevant le groupe de ce que je devinais être des rebelle en vue de la milice qui leurs collait au cul, et que j’y trouva mon repas si gentiment offert par ma cousine chérie.
Une rebelle tombé au sol et suintant la sueur, un buffet ambulant !
Souriant à ma nourriture je tentais doucement de la rassurer –Non pas par égard pour elle, mais simplement car une femme détendu mouille plus et est donc plus nutritive- avant de finalement… lui lécher la chatte !
Ce n’était certes pas le mets le plus délicat qu’il me fut donné de manger dans ma vie –sûrement à cause du trop-plein de sueur rendant sa mouille salée- mais de loin pas le pire non plus…
Il avait au moins le mérite d’avoir été très nourrissant, cette jeune-fille étant à la limite de la squirting-girl une fois détendu…
Quand enfin je fus repu –et quand la jeune femme trop épuisé ne m’étais plus intéressante- je fis signe à la cousine de venir se servir si l’envie lui prenait… Et l’envie lui pris !
Le spectacle qui s’en suivit fut certainement l’instant le plus excitant de ma vie toute entière !
Ma cousine, la perfection s’il en faut, à califourchon sur une femme. Une de ses mains enserrant le coup de sa victime tandis que l’autre s’enfonçait sans aucune douceur à l’intérieur de son torse, juste sous sa poitrine proéminente !
C’était à la fois extrêmement macabre et suprêmement érotique !
Ma cousine léchait avec avidité le sang s’écoulant de la poitrine de l’inconnue, renforçant encore un peu plus la tension sexuelle que je sentais palpable, alors que celle-ci me regardait d’un air implorant, me suppliant silencieusement de la faire arrêter.
Je n’en fis rien ! S’il est vrai que ce n’étais pas mon but premier que de tuer ma nourriture, il en est tout aussi vrai que ce n’était pas non plus mon but de les laisser en vie… Moi je voulais juste bouffer, une fois rassasié il pouvait bien tomber une météorite sur la fille que je n’en avais plus rien à faire… D’autant plus que j’étais bien trop excité par le spectacle se déroulant sous mes yeux pour ne serais ce que penser le stopper !
Le bruit d’un os craqué me sortit un instant de ma léthargie, et les pleurs de la fille me firent reprendre un instant conscience du crime ce passant sous mes yeux... et mon sourire s’en élargie d’avantage !
Enfin, après 60ans d’ennui, je voyais quelque chose d’aussi beau qu’une perso au visage tordu par la douleur, couché sous une autre se délectant de son sang…
Un Yuri morbide, ma cousine passant sa main libre sur l’antre encore légèrement humide de la pauvre rebelle à bout nerfs, n’arrivant même plus à protester…
Je me sentais à l’étroit dans mon jeans, mais ne pouvais détourner le regard, bien trop fasciné par la façon qu’avait Zune de torturer aussi bien physiquement que mentalement sa victime sur le point de crever… Elle avait tant de chose à m’apprendre…
Finalement le jeu cessa à la mort de la fille… Je ne sais pas combien de temps ce meurtre avait duré mais je sais en tout cas que je n’avais pu dire mot de tout le long… Je sentais encore les tremblements dû à mon excitation secouer mon corps léthargique…
Ce fut seulement quand, tremper de mouille et de sang, la main de ma cousin bien prendre la mienne que je repris entièrement conscience, jetant un dernier coup d’œil sur ce corps sans vie baignant dans son propre sang… Une œuvre d’art !

- Allez ! Direction le bordel, maintenant !

J’hochais la tête doucement, ne lâchant pas la main pourtant couverte de crasse corporelle de Zune, marchant légèrement bizarrement du fait d’un légère encombrement présent à mon entre jambe –chose plutôt étonnante en vue de mon self-control généralement parfait- et souri.

- J’avais encore jamais rien vu de tel !

Fut tout ce que je réussi à articuler alors que Zune m’entrainait à travers les différente ruelles de la cités… J’avais l’impression d’avoir régressé à l’état de puceau découvrant le sexe pour la première fois et, peu confiant de ses performances, admirant celle de ceux plus expérimenté que lui... Ou encore à l’état de jeune enfant s’émerveillant de ce que sa mère lui faisait découvrir et, ne sachant que faire par lui-même dans ce monde inconnu, se laissait traîné par elle dans l’espoir d’en savoir assez pour un jour pouvoir se débrouiller tout seul… Cela à la différence près que ce n’était pas ma mère mais ma cousine, que je n’étais physiquement plus un enfant et que j’avais une envie folle de cette femme !

- Allez, entre ! Fait pas ta mijaurée !
- Comme si c’était mon genre…

Regardant quelques instants la bâtisse se dressant devant moi j’y pénétrait finalement, devançant ma cousine à qui j’avais lâché la main, et regarda les différentes personnes présentes avec un air curieux fiché sur le visage et une impatiente nouvelle gagnant mon corps…
Des femmes, des hommes, des transsexuels même ! Tant de personnes réuni qu’il était même parfois compliqué de savoir qui était pute et qui était client…
Me retournant vers ma cousine je lui souris d’un air presque niais avant de courir voir mes potentielles nourritures…
J’étais décidément bien redevenu un gamin, un gosse découvrant un nouveau jouet et voulant jouer avec jusqu’à s’en dégoûter !
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Zune De Laudreuil

partie moisir dans un coin

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MessageSujet: Re: [x]Un ptit repas chez la cousine [x]   Dim 22 Sep - 0:28

- Comme si c’était mon genre…

Je lui répondis d'un sourire. La bâtisse sentait le bois et la pierre humide. De temps à autre, des relents de sang venaient secouer mon odorat. J'entrais moi aussi sans trop de chichis et regardait autour de moi, à la recherche du comptoir, que je retrouvais derrière cinq ou six personnes, plutôt grandes, qui me le planquaient.

- Hey Luka ! Fis-je à la réceptionniste qui se retourna, surprise.
- Zune... Comment allez-vous cette fois-ci ?

Me dit-elle, une jeune damoiselle aux longs cheveux roses. J'avais énormément de connaissances dans les Méandres car il s'était toujours agit de ma région préférée. On pouvait y faire ce qu'on y voulait ! Luka était de la famille, plus précisément la fille adoptive de mon paternel, mais on se voyait rarement et j'avais pas trop envie de fréquenter ceux qui étaient trop affiliés à ce vieux shnok. Elle avait l'air innocente comme ça, la p'tite garce, mais ses grands yeux violets étaient sombres, on voyait bien que ça cogitait là-dedans.

- ...Là où le vent me porte, risquais-je. ...Je suis venue avec un cousin.
- Ah ? De quel côté de la famille ?
- Trop compliqué et pas le tien. Je te verse la caution pour deux et je file.
Répondis-je, glissant la main dans ma poche et sortant l'argent requis. Je déposais cela sur le comptoir. Luka m'intimidait. On avait couchée ensembles plusieurs fois, et c'était presque gênant de se dire qu'on s'évitait désormais. Malgré cela, physiquement, elle était magnifique. Un peu bête qu'elle ne s'occupe que de la caisse, ici.
Je lui fit un salut de la main et me barrait vers les quartiers plus sombres. Du coin de l'œil, je vis Hakumei occupé à découvrir le terrain. Moi je savais où aller. La bâtisse était immense mais, bien loin des salles partouzes-orgies, certaines chambres étaient réservées à certains types d'accouplement et c'était là-bas, qu'en général, il y avait des trucs intéressants. Je ne pouvais pas bien expliquer mais une sorte de fascination lugubre ainsi qu'un tantinet d'intuition m'y poussèrent. Bientôt, avec mes petits pas rapides, j'arrivais en un lieu où l'ampoule du plafond clignotait stupidement et où l'odeur du bois pourrit se fit plus intense. Devant moi, ainsi que tout le long du couloir, se trouvait différentes portes menant aux chambres. J'en poussais doucement une d'où provenaient des cris à glacer le sang, bien que fermée, je dois avouer que je m'en foutait totalement. Au pire une bagarre m'attendait.
Dans la chambre, sur le plancher, se trouvait un Lycan en train de dîner. Le jeune humain, sur le sol, avait déjà perdu ses jambes dans les crocs de la bête et hurlait à la mort. Uw, et après on dit que les Lycans sont civilisés ? Bon j'dois avouer que c'est pas cool de faire des jugements juste en prenant en compte un spécimen. Le sang giclait abondamment des membres déchiquetés de l'humain et seuls les nerfs le maintenaient en vie. Le Lycan croqua une nouvelle fois, arrachant encore plus de chaire. Puis s'arrêta. Son museau remua un peu et il se retourna vers moi d'un air menaçant. Pour ma part, j'étais adossée dans le cadre de la porte. Je lui souris.


- T'occupe, je profite du spectacle.

Il retourna à son occupation. L'humain mort, je fermais la porte et partis. J'étais venue ici pour boire et me défoncer... Pardon !! Me faire défoncer. Et c'était pas en matant les autres que ça allait se faire. Je cherchais une porte ouverte. Un esclave s'y trouvait, sur les lits noirs qu'on réserve aux chambres se trouvant à cet étage. Il dormait.
Avant d'entrer je pris le temps le parcourir son corps de mon regard. Il n'était pas trop maigre, ce qui n'était pas banal et eu presque la chance de me faire sourire. C'était un hybride félin tacheté, certainement une sorte de léopard ou je ne sais quoï. Un duvet jaune et noir se trouvait sur son corps, à certains endroits seulement. Dans son sommeil, ses muscles se contractèrent un instant et son petit poing se serra. Il devait avoir tout juste sa majorité.
Je suis pas du genre respectueuse de la loi, et je me fout de la catégorie social de la personne que je trucide. Mais je dois avouer que je suis toujours sentie bien plus à l’aise avec les esclaves qu’avec mes contemporains. …Et qu’il m’est arrivé de coucher avec des miochardes qui avaient l’âge de mes enfants. Ce n’est pas pour autant que je suis pire que d’autres ici-bas et, d’un point de vue plus important, que coucher avec des adultes me gêne réellement.
Ma tranche d’âge de prédilection reste tout de même les 13-17ans en espérant que ceux-ci soient déjà assez formés pour cela.
Le petit gars aux longs cheveux noirs pionçait et c’était presque un crime de le réveiller. Je fermais ainsi doucement la porte de la chambre derrière moi et avançait jusqu’au lit. On l’y avait attaché par la gorge, via une laisse reliée à un des pieds de l’imposant lit. Je tapotais sur ses oreilles jusqu’à l’éveiller mais cela ne marcha pas. Il gémit et chassa une mouche invisible d’un grand geste de la main avant de retourner dans un sommeil plus profond. Sa queue ‘hybride’ se crispa, signe que cela le saoulait d’être dérangé pendant son sommeil.
Il était évidemment nu et sur ses fesses luisait encore la trace du client précédent. Je souris et le retourna doucement sur le dos puis parcourut de mes doigts les lignes de son ventre avant de commencer à le branler lentement.
Il finit par se réveiller.


- Hi. Lui soufflais-je alors qu’il me dévisageait de ses grands-yeux écarquillés.
- H…Hi. Me répondit-il avant de tendre la main vers moi. Je montais sur le lit et embrassait le bout de ses doigts. Ma main passa dans ses cheveux, sur son visage, descendit vers sa gorge puis sur son torse. Je posais finalement la main sur son épaule et le fixait droit dans les yeux, souriant gentiment. J’aurais certainement pu être un peu plus méchante. Il existe dans la pièce des méthodes pour forcer la dureté d’un membre, mais ce n’est pas pour autant que j’avais envie de le faire. Le p’tit hybride me faisait craquer avec sa bouille innocente, j’avais envie de gagner sa confiance avant de la lui arracher à coups de crocs.
Pas besoin d’ôter mon kimono. Ma culotte, elle, ne fit que glisser sur le côté de manière à permettre le coït. J’avais eu besoin de bien chauffer mon partenaire, ce dernier semblant réellement épuisé.
J’ai bien faillit le tuer avant l’heure. Trop brutale dans mes mouvements, j’avais aussi eu le réflexe de l’étrangler, chose que je retins avec difficulté jusqu’à ce qu’il commence à montrer des signes de faiblesse. Il allait bientôt partir. A ce moment-là je me jetais à sa gorge. Le collier m’empêcha de bien mordre et ce fût sa clavicule qui se prit mes crocs. Elle se brisa et, forcément, il hurla de douleur. Sa main libre se crispa fermement dans les draps alors que l’autre étaient dans la mienne, nos doigts gentiment enlacés. Il tenta bien sûr de la dégager mais il ne pensa pas à insister. Sa respiration devint saccadé, comme l’est celle de ceux qui souffrent trop pour comprendre ce qui leur arrive.
Évidemment, il ne partit pas. Stoppé dans son élan, l’éjaculation devint comme un pet foireux et une partie du liquide gicla sur lui-même, alors que je m’étais déjà retirée, trop occupée que j’étais à boire son sang. Il se débattit comme un beau diable et ce malgré l’épuisement. Il tenta de m’arracher à lui via sa main libre qui n’avait toujours pas lâchée le drap et gigotait dans tous les sens. Le collier l’étrangla finalement tellement qu’il dû se calmer dans sa peur. Je lui laissait assez de sang pour survivre et le regardait à nouveau avec ce même sourire innocent.
Il y avait de la haine dans ses yeux. Je tapais violemment la paume de ma main contre son front. La peur d’un coup fatal le fit tomber dans les pommes.
J’eus un fou rire et quittait la chambre.

Je m’étirais comme un chat –ou comme une chatte- et cherchait à nouveau une victime appétissante. J’en trouvais une envers un bel éphèbe qui passait dans les couloirs, me demandant si j’avais besoin d’un renseignement. C’était un des employés du bordel, mais qu’importe ? Je le vidais entièrement, laissant un cadavre sur le sol.
Je me pris à m’amuser, ouvrant les portes une à une pour voir ce qui s’y passait. Parfois la copulation était totalement banale, voir même emprunte d’un peu d’affection. Parfois mécanique, parfois violente et parfois…
Ma respiration se bloqua et je me retins de tousser violemment. La première chose que j’avais remarquée dans cette pièce était une blouse traînant sur le sol. Et c’est plutôt bizarre car j’ouvrais ces portes uniquement pour voir ce qui se tramait dans les lits… Alors j’ai paniquée. En cette milliseconde où mon regard a parcouru les lieux, j’ai même eu la trouille de trouver Izzy ici –comment alors m’expliquer ce comportement en provenance d’une jumelle que je croyais connaître par cœur ??-, j’ai aussi pensée à ce crétin dont j’ai oublié le nom –Lalouche, merde, ça m’est revenu. Bref, celui qui cherchait des noises à Belphégor. Puis j’ai eu un flash. C’était au moment où j’ai vu « Aymerick Linderberg » écrit sur le badge de la blouse. « Responsable d’Alchimie, Laboratoire Cinq-Flèches. ». C’est au moment où j’ai vu une mèche dorée sur le lit que je me suis stoppée net, bouche-bée et un peu conne.
J’ai reculée d’un pas et personne dans cette chambre ne m’a captée.


- AAAAAH !!!

Même pas Rlina qui hurlait à la mort.
De la bouche d’Aymerick filait nombres d’insultes alors qu’il sodomisait joyeusement –même s’il avait l’air sacrément énervé- la petite Expérience attachée au pied du lit.
Maintenant, faisons un arrêt sur image. J’ai dit plus haut que ce bordel récoltait parfois quelques Expériences. Ces dernières, pourchassées, se faisaient en général rapidement rattraper par les Traqueurs. Mais il arrivait que le personnel du bordel les choppes avant et alors elles finissaient ici. Dans ces pièces décadentes, attachées au pied du lit car de toute manière elles n’avaient aucun droit de s’enfuir. Si jamais cela venait à se savoir, le bordel courrait de gros risques, après tout.

Rlina, remonte à plusieurs mois, voire carrément plusieurs années. Izzy et moi étions en vacances prolongées chez Raito alors ma jumelle avait eu la merveilleuse idée de continuer ses recherches au laboratoire de Memory pour ne pas avoir trop de boulot à rattraper en rentrant. A cette époque encore, elle était d’une humeur plutôt tolérante et m'avait présentée aux scientifiques qui ne me connaissaient pas encore comme une assistante. J’eus ainsi le droit de parcourir les salles merveilleuses de cet endroit à la con. Izzy travaillait sur des hybridations humain-plantes et, pour que je puisse passer le temps sans faire trop de bêtises, m’avait demandée de m’occuper de la création d’un des spécimens à partir des déchets génétiques de ses créations à elle. En bref, c’est un peu comme quand quelqu’un construit un château de sable et te dit d’aller faire des pâtés avec le sable dont ce quelqu’un n’a pas besoin. Évidemment, Izzy ne croyait pas un seul instant que ma création serait « viable ». C’est pour cela que je me suis fait un pote au labo’, qui m’a montré à quoï servait les trois-quarts des machines que ma sœur utilisait pour rendre le processus possible et surtout, surtout… M’a fait le travail à ma place.
Rlina était une hybride cocotier. C’est marrant à dire, ça l’est encore plus à voir. Sa peau est rêche et elle est extrêmement inflammable. Elle pèle en hiver mais lorsqu’elle pèle trop, elle tombe malade et sa peau noircit extraordinairement vite. Les pucerons l’adorent mais elle, elle les aimes moins. Bref, c’est ce que j’avais retenue de la longue étude que j’avais fait d’elle pendant qu’elle évoluait dans une pièce blanche, bondée de miroirs sans teint. Aymerick avait fait un sacré boulot là-dessus, surtout que c’était pas trop son rayon. Mais pour faire bisquer ma sœur, il m’avait laissé raconter que c’était moi toute seule qui l’avait faite.

Me faire un pote nécromancien ne s’est pas fait en une nuit, j’dois dire. Et une nuit je vous raconterais toute l’histoire. Mais pour l’instant, je dirais qu’on s’est tellement foutus sur la gueule qu’au final on avait plus rien à faire sinon coucher ensembles sur le bureau d’Izzy.
Han, Izzy a pas trop été contente quand elle nous a surpris.

Les vacances se sont finit quand Rlina a pris la tangente. Je l’ai suivi mais visiblement elle avait pas du tout envie de mon aide.


- En quel honneur devrais-je te faire confiance ? M’avait-elle sortie alors que je lui demandais justement un peu plus de foi en la Vampire déjantée que j’étais.
- Tu sais quoï, t’as bien raison. Avait-je répondu, lui libérant l’accès à la sortie du labo spécial fuite... C’est-à-dire la fenêtre.

Je l’avais suivie un moment puis avait laissé tomber lorsque j’ai fait la rencontre d’un petit Nezumi qui m’apporta moult ennuis et qui cherchait des chaussures… Mais c’est carrément une autre histoire.
Bref, tout ça pour dire que là, maintenant, je venais de me retrouver avec un petit souvenir du passé juste en face de moi. Et je me demandais juste pourquoï Diable Aymerick était en train de sodomiser sa propre création ?


- Saloperie de merde, je vais t’apprendre à te faire la malle !
Dit-il, empoignant de vive main un chandelier allumé qui traînait sur la table de chevet sans pour autant quitter les fesses de la demoiselle.

…Bon, pas mes affaires. Raison de plus pour s’en mêler. Après l’avoir joliment brulé avec le chandelier, il entreprit de la frapper avec. Il partit alors dans ses fesses et prit vingt secondes pour reprendre son calme avant de chercher une autre manière de la tabasser.


- Qu’est-ce que tu fais alors ? Tu la connais c’est ça ?
Murmura Sean à mes côtés. Le Nécromancien tourna la tête. Putain, Sean ! Ta gueule il t’entend !!
- …Zune. Si je m’attendais.. !
- Ouais je suis plutôt connu dans le coin. Un vrai loup blanc… Ah, trop con que j’sois pas une Lycante ça aurait pris tout son-
-Tais-toï.

- Je pense aussi que je parle trop.
- Tu vas pas le laisser te parler comme ça ! Laisse-moi lui arracher sa petite tronche insolente !
Répliqua mon meilleur ami en rage.
Alleeeeez, s’il te plait !
…Sean, c’est pas le moment de t’amuser.

- T’aimes toujours pas les Vampires, hein ? Glissais-je au Nécromancien, un sourire gêné aux lèvres. Il se mit à rire.
- Et toï les Nécromanciens. T’as vu ce que j’ai retrouvé ?
Je tournais la tête vers l’Expérience, j’avais l’occasion de l’observer de plus près. Ces seins putains ! Ça se voyait mal, elle était sur le ventre et totalement enfouie dans les couvertures. Mais je les pressentait quand même, ces beaux nichons qu’elle avait pas la dernière fois que je l’avais vu. Une forte odeur de noix de coco flottait dans toute la pièce et cela fit que ma main se posa sur mon nez trop sensible.
- Je l’ai sentie en tout cas.

Elle était pas en bonne état. Des bleus, des brûlures, des coups de couteaux et autres cicatrices la tapissaient comme s’il s’était agi d’un mur emplit de tags. Une partie de ses cheveux multicolores avaient aussi étés cramés.
- T’es venue pour elle, c’est ça ?

Elle avait la tête plantée dans le coussin et respirait très peu. Elle n’avait même pas remarquée que j’étais là. Un gémissement de sa part brisa le silence hésitant. Je pointais du doigts son dos.
Sur ses omoplates se trouvait, en très grande taille, le sceau des De Laudreuil imprégné au fer rouge il y a des années de cela.


- C’est toujours « ma » création n’est-ce pas ?

Il hocha la tête.
- Je te laisse la finir. Te connaissant le travail sera vite et bien fait. N’ai aucune pitié, cette garce s’est enfuie ! Il était en train de remettre son pantalon, il prit un temps fou à reboutonner sa braguette.
- Ça c’est gentil.

Il quitta la pièce, passant à côté d’un Sean qui serrait les poings.
- Nan mais t’as vu comment tu lui as laissé te parler ?! T’es totalement débile ou maso ?! La prochaine fois que quelqu’un te parle comme ça c’est MOI qui te tue !!


Ignorant totalement le violet je m’approchais de l’expérience. Sa cheville et l’une de ses mains étaient attachées au lit par des chaînes solides.

- T’as toujours pas envie de me faire confiance ? Murmurais-je. Elle se crispa. Soupir. Je passais mes doigts le long de son corps, elle avait quelques os cassés mais rien de grave. Elle en chiera pour marcher, c’est tout. D’un geste machinal, je plantais mes ongles dans ma paume et laissait le sang couler sur ses blessures les plus impressionnantes. J’observais le sang maléfique des Vampires faire son petit effet de guérison en souriant.
Pendant ce temps, d’un regard méchant et d’un coup de télékinésie, je fis céder les chaînes. Je la relevais alors. Elle gardait le visage baissé et ferma les yeux lorsque je tentais de la forcer à me regarder. Je laissais tomber et l’enveloppait dans le drap noir.


- Pour une fois, j’ai oublié ma cape. Donc tu fais avec et tu te couvres grâce au drap. Fait pas la gueule sinon je risque d’avoir envie de faire ce qu’on attend de moi que je te fasse.

…Un peu compliquée cette phrase, mais elle eut l’air de la comprendre car elle se laissa lever. Je la tint par les épaules le temps qu’elle trouve son équilibre. –trente secondes. Je me demandais si mon cousin avait déjà gouté de la mouille parfum noix de coco.
Rlina était, dès le début, une sorte d’échec. Bien que viable mon « copain de labo » avait trop peu de matériel pour que le sujet soit « normal ». Il manquait pleins de cellules souches, m’a-t-il expliqué et un bras ainsi qu’une jambe étaient atrophiés. L’Expérience a donc bénéficié de prothèses robotiques, « prêtées » par le département robotologie, « le temps qu’on aura besoin d’elle ». Après, on était censés les rendre, les prothèses coutant la peau du dersh. Manque de pot, elle s’était enfuie, ce qui nous avait foutus mal devant les potes de cette section à la con.
Bref, rien n’avait changé et Rlina avait toujours ces prothèses sur elle, pour remplacer les membres difformes qu’on avait amputés. Cela affectait aussi son équilibre. La petite tirait la tronche et n’était pas causante, ce qui est, finalement, plutôt chiant. Je me décida à la tirer d’ici, sans vraiment avoir en tête une idée quant à en faire. Je suppose qu’elle sera très bien auprès de Hakumei le temps que celui-ci se lasse d’elle. Ensuite je verrais. J’éprouvais de la sympathie pour cette gosse méfiante.
Ce n’est que lorsque je la tirais hors de la chambre, la soutenant toujours distraitement, qu’elle se mit à pleurer. Je n’y fit pas gaffe et parti à la recherche d’Hakumei, histoire de checker, vérifier qu’il ne faisait pas de conneries. Si jamais je le trouvais en train de s’amuser, je déposerais Rlina quelque part et irait me changer les idées jusqu’à ce que l’on rentre. Être compatissante ne veut pas dire gâcher sa soirée !
Au fond, j'étais curieuse. De quel côté mon cousin était-il allé ? S'était-il adonné à ce genre de scènes ou alors avait-il préféré des relations plus simples ? Avait-il choisit quelqu'un de sa propre espèce ? -Je savais que certains travaillaient ici, l'échange de bons procédés leur rapportant bien plus que le salaire qu'ils percevaient à la fin du mois... Il leur rapportait la jeunesse éternelle !- J'avais hâte d'entendre SON histoire !
Rlina agrippa la manche de mon kimono alors que je me déplaçais dans les couloirs, à la recherche d'Haku'. Je regrettais qu'elle soit trop secouée pour que je me permette de la retourner là, maintenant et de suite. Surement d'ici une demi-heure si je suis toujours dans le coin et si je suis aussi dérangée que je le penses. Aloooors, il est où Kukumei ? Han ! Trouvé ! Alors, qu'a-t-il fait ?

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Hakumei Sakine

Chez la cousine, ou en recherche de nourriture

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MessageSujet: Re: [x]Un ptit repas chez la cousine [x]   Dim 22 Sep - 8:39

Du coin de l’œil je vis la cousine se diriger vers la réception, mais ni prêta pas intention, bien trop occupé à admirer le décor usé contrastant avec la joie de certaines personnes nouvellement arrivé et sachant déjà pertinemment quel déroulement –aussi bien excitant que morbide pour certain- allait prendre leurs soirée…
Quand enfin mon regard se porta vers l’endroit où était Zune pas même 5 minutes plus tôt, ce fut pour constater qu’elle n’y était dorénavant plus… Légèrement paniqué je jetais un regard circulaire à la pièce dans l’espoir de l’apercevoir, avant de finalement me décider à aller questionner la réceptionniste à qui elle avait parlé juste avant de disparaitre de ma vue… Peut-être savait-elle vers où elle était partie…
Je n’eut même pas le temps de décrire Zune que ladite réceptionniste sut de suite de qui je lui parlais –J’aurais mis ma main à couper que toute deux se connaissaient, sûrement que Zune était une cliente régulière de ces lieux, même si je vois assez mal ma cousine passer beaucoup de temps dans les bordels m’enfin…- Quoi qu’il en soit la jeune femme m’indiqua alors que nos places avaient été payé et que, Zune étant allé de son coté, je pouvais moi aussi me balader et baiser qui bon me semblait…
OK…
Jetant un second coup d’œil circulaire je me demandais cette fois, un peu perdu, où est-ce que je pouvais bien aller…
C’était la première fois que j’entrais dans ce genre d’endroit –plus habitué que j’étais à draguer mes proie plutôt qu’à les payer- et je n’avais aucune idée de la marche à suivre…
Je n’étais pas gêné non, tout ce qui a attrait au sexe ne me complexe plus depuis bien des années, seulement je me sentais un peu seul et abandonné… Sans Zune je savais déjà que ça allait être beaucoup moins marrant…
Déambulant néanmoins le long d’un des couloirs je finis par me décider à ouvrir une porte au hasard, ne sachant même pas si la chambre était ou non occupé mais déjà paré à m’excuser sommairement si c’était le cas. Ce ne le fut pas…
Spoiler:
 
La créature que je découvris dans cette pièce réveilla aussitôt mon membre c’étant rendormi à force de marcher aveuglement loin de ma cousine –et rare était les personne arrivant à me faire bander sans que je ne le control moi-même –
Comment une aussi belle femme avait pu se retrouver dans un tel endroit ?
LA dire femme me sourit, et je lui souris en retours, admirant ses cheveux d’un violet aux reflets blanc au passage, souriant en apercevant la petite fleur disposé dedans.
Assise là, comme ça, sur un lit joliment fait, il était difficile de deviner quel métier dangereux elle faisait –car vu le nombre de clients qui, comme Zune, s’amusait à user leurs victimes jusqu’à la moelle, il y avait de quoi se fatiguer-
M’approchant d’elle à pas feutré je la saluais poliment, sentant à l’aura qu’elle dégageait qu’elle n’était pas du tout comme mes précédente victime… une aura de sexe et de confiance flottait autours d’elle,  on aurait dit que tout glissait sur sa peau diaphane –et à l’air, ma fois, fortement douce au touché- sans jamais l’atteindre…
Un instant, je me demandais de quelle espèce elle pouvait bien être… Une chose était néanmoins sûr, j’avais trouvé avec qui m’occupé durant cette soirée !

- Bonsoir…
- Bonsoir. Me répondit la créature avant de se levé et, d’un air aguicheur, poser sa main contre mon torse.

Sa poitrine des plus proéminentes malgré son ventre plat était venue se coller à moi, et ses yeux d’un bleu presque gris me regardèrent avec une intensité telle que je n’en avais encore jamais vu… C’est à ce moment-là précis que tout devient clair pour moi ! Les raisons qui faisaient que malgré son métier la jeune fille paraissait toujours aussi pure et aussi sûre d’elle… Ces raisons était qu’elle les hypnotisait car…

- Tu es une succube ! Murmurais-je finalement à la jeune femme collé à moi.
- Bien joué l’incube !  J’ai cru un instant que tu le remarquerais pas. Elle souriait. Dit moi, c’est la première fois que tu rencontres quelqu’un de ton espèce hein ? Sinon tu n’aurais pas eu à attendre mon petit numéro de charme et m’aurais de suite reconnu à l’odeur !

J’hochais doucement la tête,  c’était bien la première fois que je rencontrais quelqu’un de la même espèce que moi, ma mère étant désormais considéré comme un vampire plus que comme une succube !

- Tu remarqueras bien vite qu’on se complet très bien à nous même dans cette espèce, les autres ne sont que des jouets… Elle souriait, mais son sourire avait quelque chose de malsain… J’adorais ça… Ça te dirait un petit 69 ? Histoire de faire un peu connaissance autours d’une bonne bouffe ? Nouveau sourire, sa main venant se poser sur mon entre-jambe déjà bien excité.
- Avec plaisir !

Prenant ma main elle me tira jusqu’au lit et retira mes vêtements, elle-même étant déjà en tenue d’Ève, avant de m’allonger sur le lit et de se mettre à califourchon sur moi.

- Tu préfères faire ça tendrement ou passer de suite aux choses sérieuses ?
- Tu vois bien l’état dans lequel je suis non ? Montre-moi de suite à quelle point les femmes de mon espèce savent sucer !

Elle rit, d’un rire cristallin, et mon sourire s’en élargie d’autant plus… Elle était réellement magnifique.

- Je vais te le montrer t’inquiète pas ! Et toi ? Une petite faim ? Elle me fit un clin d’œil puis, sans attendre de réponses, se retourna de manière à arquer sa croupe juste devant ma tête alors que la sienne se trouvait juste devant ma queue dressé.

Le moins qu’on puisse dire est que cette femme savait pertinemment ce qu’elle voulait et, toute prostituée qu’elle était, prenait les rennes sans aucunes once de pudeur… Ça me changeais de mes habitudes et à dire vrai, j’adorais ça !
Acte de soumission venu d’un homme aimant soumettre et payant sa meneuse… Le sadomasochisme n’était pas si idiot finalement…
Laissant s’échappé un léger gémissement en sentant les lèvres le la belle venir triturer mon gland suintant de liquide pré-séminal, je me décidais enfin à faire jouer ma langue entre les autres lèvres, humides, de la jeune pute… Putain ce qu’elle était bonne !

Je ne sais pas combien de temps dura notre festin, ni combien de fois elle me fit venir –même si le plus gros de sa nourriture fut le liquide pré-séminal qu’elle arrivait, à force de pratique, à faire sortir en masse par une douce torture visant à reculer l’éjaculation- mais ce que je sais en tout cas c’est qu’une fois enfin rassasié, nous ne nous en sommes pas arrêté là !
Elle, à nouveau à califourchon sur moi, une main appuyant sur mon torse de manière à me maintenir coucher,  c’était emballée d’elle-même sur mon sexe ne semblant pas vouloir faiblir.
Le coïte lui aussi dura longtemps, chacun de nous lancer dans un concours muet pour savoir qui viendrais en premier… Egalité !
Je sentis son vagin se contracté dans un orgasme à l’instant même où j’avais rendu les armes et me déversait en elle… Fou rire partagé, on s’écroula tout deux sur le matelas trempé de sueur et autres liquides corporel pas ingéré…
C’est à ce moment-là précis que la porte s’ouvrit sur une Zune accompagnée d’une autre jeune femme m’étant inconnu.
Nullement gêné, les jambes flageolantes, je me rhabillais rapidement et me dirigeais vers elle dans un sourire, l’étreignant avec toute la force qu’il me restait après tant de sexe.

- Merci cousine ! Cet endroit est vraiment super !

Derrière moi la succube sourie, puis se leva pour changer les draps souillé par nos ébats sans plus se soucier ni de sa nudité ni de la présence des deux autres femmes dans la pièce.
Jetant un coup d’œil discret à l’inconnue à l’air mal en point je jetais un regard interrogateur sur la cousine.

- C’est qui elle ?

Souriant à la femme aux traits bizarre je sentis comme des effluves de noix de coco venir agresser gentiment mes narines.

- Hum, quel doux parfum…

Me retournant pour faire un signe à ma maitresse de la nuit, je fis signe à Zune que je la suivais.
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Zune De Laudreuil

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MessageSujet: Re: [x]Un ptit repas chez la cousine [x]   Dim 22 Sep - 11:24

Okay, il s'est amusé. Je regardais derrière lui la jolie Succube. C'est ce que je pensais, mon cousin avait plus tendance à taper dans les hautes sphères... La bouffe de luxe, quoï. C'est sympa un moment mais après tu te retrouves avec tant de relations que tu ne peux plus les gérer... Sans compter que certains ne veulent plus te lâcher par la suite. Et quand t'es une femme mariée, c'est plutôt du genre... Gênant.
- C’est qui elle ?
- N'y fait pas gaffe, c'est un jouet.
- Je ne suis pas un jouet !!
Répondit une petite voix aiguë et furieuse.
- Mais si, mais siRépliqua Sean, lui faisant un câlin immatériel. Elle grimaça et se secoua comme un chien trempé, sa cape-drap manquant de tomber sur le sol, visiblement elle était capable de voir les Fantômes.

Je laissais les deux êtres insignifiants se prendre la tête sur le statut de la fillette, et fit un salut du bras à la nana démoniaque qui venait d'être la partenaire d'Haku'
.

- T'es repu ou tu veux continuer un peu ici ? Lui demandais-je naïvement. Je viens de trouver une nounou pour la meuf colorée, donc ça me dérangerais pas de passer un peu plus de temps ici. Je souriais, gardant un œil sur Rlina qui usait de ses dernières forces pour prouver à SinSin qu'elle valait autant que n'importe qui.

J'attrapais le bras de mon cousin et le tirait plus loin, cherchant du regard un dessert éventuel. Contrairement à lui, il m'était tombé des trucs sur la tête et cela m'avait empêché d'être totalement repue. Mais le manque d'idées était total. J'allais renoncer au moment où nous approchions d'une des salles-partouze. Je me stoppais alors immédiatement et me retournant vers lui, le regardais, prise d'une effroyable idée.


- Tu as déjà assisté à des orgies ? Lui soufflais-je. Il venait de coucher avec une Succube. Ce type de meuf que j'arriverais jamais à égaler. Mais c'était pas pour autant que j'allais me lamenter, au contraire, cette meuf aura jamais autant d'idées que moi. On a qu'à y faire un tour et après on file.
J'ouvrais la porte de l'immense salle sans que ça dérange personne. Décorée en harem, la pièce avait été richement façonnée, tout cela tranchant terriblement avec l'horrible décoration du reste de l'établissement. ...Et pour cause ! Droit devant nous se trouvait la seconde porte d'entrée de l'établissement. Ceux qui venaient partouzer n'avaient même pas à passer par le guichet. Ils ne voyaient donc pas le reste de l'aménagement de la baraque.
Une grande piscine dorée se trouvait au centre de la pièce dans laquelle quelques Sakanas, soit des hybrides poiscalles, s’ébattaient avec un groupe de Nécromanciens et deux ou trois Lycans. J'y vit même une hybride méduse qui n'y semblait pas trop à son aise. Intimidée, elle regardait tout autour d'elle la centaine de personne allongées au sol ou debouts contre les murs qui gémissaient doucement au rythme de coups de reins. Si on y regardait bien, les Fantômes que j'avais ramenés prenaient aussi leurs pieds, possédant temporairement les baiseurs et les baisés.


- Si t'es trop claqué tu n'as qu'à profiter du spectacle. Gglissais-je en souriant à mon cousin, accompagnant mes paroles d'un clin d’œil. Je plongeais joliment et la tête la première dans la piscine histoire d'aller dire bonjour à la timide méduse. L'eau avait une teinte rosée et pour cause, un Vampire venait d'avoir un petit creux sur une des poissonnes. Il y avait une règle qu'on respectait tous, ici, c'était de ne pas tuer. La victime ne s'était certainement pas rendue compte de sa morsure. Le Vampire, lui, par contre, devait l'avoir senti passer. Je savais d'expérience que le gout du sang de poisson était dégueulasse. Hep ! Alors t'es perdue ? Glissais-je à la demoiselle. Un voile semblait recouvrir sa tête, un peu comme un chapeau champignon. C'était le même truc chpomp-chpom que les vraies méduses ont autour d'elles. J'avais jamais retournée de méduses et je me demandais un instant si c'était urticant. Possible, mais bon, ça sera jamais pire que ce couteau d'argent empoisonné que je m'étais prit dans le torse, une fois. Je soulevais la demoiselle aux cheveux blancs, toute légère, jusqu'au rebord de la piscine contre lequel je l'appuyais. Je passais alors sous l'eau et commença à tâter doucement le terrain, histoire de vérifier que ça soit pas trop trop urticant quand même. Elle se laissait faire, se courbant doucement. C'est carrément rare que j'aille parler à des cheveux blancs. Hormis Raracha, je crois bien qu'ils me portent la poisse. C'est quand je sentis la brûlure s'étendre à mon bras que je compris qu'elle bénéficierait pas de cuni. J'évitais de m'arrêter à ce détail, faisant preuve d'un total don de moi pour mon prochain. Ma prochaine, en l’occurrence. Elle, elle souriait béatement, bien que son expression changeait parfois, se teintant d'une rapide once d'inquiétude avant de gémir et se courber encore un coup, vers l'avant cette fois. -Han pas trop--
Coup de boule.
Urg.


- Pardon, j'chuis désolée !!
- Toï, tu travailles pas ici, ça se voit.
Elle avait le visage rouge cramoisie. Je décidais de lui pardonner pour cette fois, lui patpatant la tête de ma main rouge sang elle aussi. Combien de temps la démangeaison allait-elle durer ? Comment était-ce possible qu'une Vampire soit affectée par un poison aussi con ? Mon corps n'était-il pas considéré comme "mort" ?
Elle retourna se planquer sous l'eau. Je levais les yeux au ciel. Quelle niaise ! Bon, cherchons quelqu'un d'autre histoire de me changer les idées~ Pas trop longtemps non plus, faudrait pas qu'Hakumei s'emmerde ou que l'aube se lève. Après une petite minute d'hésitation, je filais me mêler à un couple qui s'amusait dans un coin de la pièce. Je ramassait un gode au passage et m'amusait distraitement avec le dersh du Tsuno pendant qu'il enfilait une humaine. Il ne râla pas, ce qui aurait pû, finalement, arriver. Au pire j'aurais carrément pû me prendre une tarte. Mais le truc bien dans ce coin, c'était que les gens étaient ouverts d'esprit. ...Hormis envers la méduse qui, il fallait le dire, partait avec un sacré désavantage.
Au bout de deux minutes, le plus virulent des Fantômes, celui avec la lueur jaune, se mit à faire des siennes. On entendit un violent cri puis un "SPLARTCH" caractéristique d'une meuf qui se fait assassiner par un vibromasseur lui traversant la gorge.


- Mwahahaha !!! Tueeeeerrrrr !!! Hurla le Fantôme déjanté dans le corps d'un Dragon sous forme humaine, chose visible grâce aux cornes et à la queue qui traînait sur le sol. Zune !! Où elle est ?! JE DOIS LA BUTER !! Incapable de contrôler ce corps ne lui appartenant pas, le Fantôme reprit lentement la forme originel de l'immense Dragon... La forme de Dragon, justement. La transformation de ce crétin congénital finit de déchiqueter la morte qui était toujours empalée sur le membre du psychopathe. Du sang et des morceaux de tripes valsèrent.

... C'est lourd, ça, c'est très très lourd. Ça va encore me retomber dessus. T'aurais pas pu m'appeler... Je sais pas... Par un pseudo ? Ça craint, on va plus jamais me laisser entrer là !!


- Haku' ! Viens, on se tire ! Criais-je, me relevant et le cherchant du regard. J'aurais très bien pu l'étaler maiiiiis... Les dégâts collatéraux me foutraient encore plus dans la merde. Autant attendre que la Milice débarque et puis... Il y avait ce groupe de Nécromanciens, là, qui avait déjà bougé pour lui faire face. Et si ça suffisait pas, la Milice pourrait très bien finir de l'exterminer. J'imaginais déjà avec un sourire le facepalm monumental de Raito lorsqu'on lui expliquerais la situation. ...Nan, même si j'adore troller mon monde, je ne créerais pas un tel déshonneur à mon jumeau !

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