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 Début des Hostilités

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Zune De Laudreuil
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partie moisir dans un coin

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Race: Vampire
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MessageSujet: Début des Hostilités   Mar 21 Mai - 18:07

Après m'avoir tâchée les mains de sang en me débarrassant de cet élément gênant qu'était Beyond, je parti me changer, me trouver une tenue dans laquelle je serais plus à l'aise pour ce qui suivrait. Un pantalon d'équitation ainsi qu'un corset serré ont fait l'affaire. Pour compléter la tenue, je jouais avec une cravache que j'avais trouvée dans la petite salle où étaient rangés les manteaux des invités. Je soupçonnais la personne à qui je l'avait piquée de souhaiter me casser les pieds quand elle s'en apercevrait... Si elle en avait le temps.

Les Rebelles commençaient à s'agiter. Mais si, vous savez, ceux qui ont étés repérés à l'entrée car leur invitation sentait l'encre et non le sang qui avait été utilisée sur chaque invitation officielle. Bref, ceux qui avaient été assez peu malin pour scanner une centaine de fois la même invitation.
Tous les reconnaître était plus qu'impossible, mais je me rendais avec satisfaction compte que certains visages étaient restés gravés dans ma mémoire.
Toï tu es un Rebelle, et toï, et toï aussi... Celle-là me dit rien, par contre. Elle doit avoir une tronche trop commune. Tournant et tournant en rond dans la salle de bal, se mélangeant aux autres valseurs, personne ne s'était rendu compte qu'une bonne partie des danseurs étaient regroupés sur le même sol, se marchant presque sur les pieds. Non, il y avait trop de monde.
Installée sur la rambarde, je regardais, presque d'un œil rassuré, un des Rebelles donner un bon coup de pied dans le faux-plancher. La musique s'arrêta, deux gros sacs d'armes sortirent de la trappe.
Pistolets, fusils de chasses, dagues, couteaux de lancer... Les Rebelles avaient ramenés tout ce qu'ils pouvaient de leur planque et ils chargeaient désormais leurs armes avec des balles en argent.
La fête, la seconde fête, celle si souvent attendue dans un bal de Vampires arrivait. Les invités lambdas s'étaient figés sur place, ne sachant désormais que faire. Une femme hurla.


- Les Rebelles !


Premier coup de feu. Elle tomba au sol. La balle d'argent avait fait mouche sur une Lycante trop idiote pour la fermer. Comme si quelqu'un aurait douté de qui était ces gens, après tout. Un sourire s'afficha sur mes lèvres alors que le reste de la centaine de Rebelles qui s'étaient invités affluaient vers la salle de bal, désormais près à récupérer leur arme de combat. C'était surement le signal que la Milice et notre tireur fou préféré attendaient.

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<< Il pleut de la neige, il neige des cadavres! >>
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Kate Yokune
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se trouve au QG Rebelle

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MessageSujet: Re: Début des Hostilités   Mar 21 Mai - 18:25

La Lycante que j'avais visée était tombée raide. Une balle en pleine tête. Levant un regard vers la rambarde, sentant celui de celle qui m'épiait je me rendis compte qu'il s'agissait de Zune. Elle n'avait pas l'air surprise de ce retournement de situation...

- Les gars, on ne réfléchit pas, on se bat et on extermine le plus possible de cette raclure !

Si la Vampire s'en doutait, ça voulait dire que d'autres personnes aussi. Nous étions déjà fichus.
Une quarantaine des nôtres était désormais armée. Le reste de nos troupes se dépêchaient d'arriver vers la planque d'arme, de manière à être, eux-aussi, armés. Ils n'étaient pas venus les mains vides et avaient récupérés tous ceux qui auraient pû les aider à trancher dans le tas pour accéder jusqu'à nous. Couteaux de cuisine, pied de table ou fourchettes en argent. Tout ce qui était tranchant ou contondant dans cette salle commune y était passé. Tandis que mes collègues continuaient de distribuer les armes à ceux qu'ils connaissaient pour être des nôtres, une vingtaine des nôtres passa à l'attaque. Il n'y avait pas vraiment de règles dans ce combat. C'était presque une mission kamikaze dont le but était d'éradiquer au maximum les invités. Moi, je restais près du groupe, vidant mon chargeur et en prenant un nouveau dans un sac, rechargeant le flingue et tirant à nouveau. Certains invités avaient déjà commencés à essayer de fuir, trouvant la porte d'entrée bien fermée et tambourinant contre, paniqués. Le sang coulait à flot et sans cesser une seule seconde. Sur les sept cents âmes contenues dans la salle il y avait largement de quoï offrir un événement inoubliable à cette ville. Ce n'est pas vraiment que ça m'importait, non, je m'en fichais totalement de qui gagnerais. Je suis le mouton noir au sein de cette cohue d'idéalistes. Moi, si j'étais là, c'était pour donner l'impression que je jouais mon rôle. Pour pouvoir retourner dans ma chambre une fois le massacre passé, peut-être même seule survivante de tout ça, et continuer d'amasser des informations chez les Rebs pour les revendre par la suite.
Un Vampire fonça sur moi. Les balles ne semblaient pas l'arrêter. Plongeant de côté, je l'esquivait maladroitement. Il dérapa sur le sol, manquant de tomber en arrière. Juste le temps pour moi de me jeter sur le sac d'arme et s'en sortir... Un sabre ?! Le Vampire l'attrapa à pleines mains, ouvrant des plaies dérisoires sur ses paumes.


- Tu crois vraiment me faire peur comme ça ? Dit-il en riant, poussant de toutes ses forces le sabre vers moi, le pommeau s’enfonçant dans mon ventre jusqu'à la garde. Un instant, il me crut mourante.
- Par ce que toï, oui ?! Il avait lâché le sabre, j'en profita pour le récupérer et lui trancher la tête. Tss, je déteste ces trucs. Récupérant mon pistolet qui était tombé à terre lorsque je m'étais rendue compte qu'il ne servait à rien, j'attrapais des recharges et continuais de tirer jusqu'à ce que l'arme, de mauvaise qualité, deviennent brulante. Putain, c'est pas vrai... Toutes nos armes sont en carton ou alors...?! Hurlais-je en direction de mes collègues avant de me rendre compte, qu'effectivement, nous avions beau être un sacré nombre et surentrainés en plus de ça... Nos armes étaient effectivement pire que de mauvaise qualité.

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Without the mask...
Where will you hide ? ♪
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Ren'bo Kyouran'
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MessageSujet: Re: Début des Hostilités   Mer 22 Mai - 17:29

La petite Inu était revenu à la porte d'entrée de la salle de bal où je l'attendais, après avoir traversé la foule, accoutumé différemment mais pas assez pour faire tourner les têtes des convives qui se distrayaient tellement qu'ils n'avaient pas non plus remarqué que l'ambiance avait soudainement changée. Elle trainait les sacs difficilement derrière elle mais avait tout de même parvenue à atteindre cet endroit sans embrouilles sur le chemin. J'ouvris une poche et en sortis une grosse liasse de billets que j'avais prévu pour diverses utilisations comme soudoyer, ou payer un verre à quelqu'un, acheter un esclave, mais surtout pour payer Christine. Je commença à compter les billets que j'allais lui donner avant de finalement lui tendre la liasse complète, je n'en avais plus besoin pour la soirée, et j'en avais encore quelques unes comme ça à la maison... Je sortis ensuite la pièce maîtresse de ma combinaison de protection, mon masque !
Je le clipsais sur la capuche, j'avais bien sûr fabriqué tout cet équipement moi-même et n'en étais pas peu fier. Je monta ensuite ma M249, la chargea et attacha le chargeur supplémentaire à me ceinture, juste au dessus de mon fessier. Ensuite se fut le tour du AA-12 de faire son entrée en scène, j’accrochai son chargeur à ma cuisse gauche, comme ça j'aurai accès rapidement dessus. Mes deux Nighthawk rangés dans leurs holsters, accompagnaient par leur chargeurs respectifs. Et enfin, ma petite MP7 semeuse de mort à la chaîne, que je fixais au niveau de mes reins, le deuxième chargeur dans une poche de mon gilet. Me voila fin prêt. Je remis le reste de mes affaires dans les sacs, indiquant à Christine de repartir avec et de les remettre la où elles les avaient trouvés. Je passais les sangles de la Tronçonneuse et du fusil à pompe automatique autour de ma tête, de cette façon une fois vides je n'aurai qu'à les lâcher pour qu'ils pendent sur mon torse pour ne pas être gêné de devoir les tenir.
Je me retournais en me relevant, profitant de ma force de lycan pour tenir ma petite préférée dans la main droite et la machine à chevrotine dans la main gauche. La salle avait déjà commencé à entrer en guerre pendant que je me préparais dans mon coin. Des invités innocents étaient déjà à terre. De même pour quelques Rebelles et soldats de la Milice. Je n'avais qu'à faire un petit tour au milieu de tout ça et m'en aller... Je me décidais à avancer, me frayant d'abord un passage grâce à un déluge de balles. Le canon de la "Chainsaw" commençais tout doucement à rougir, allant de même avec le sang des corps passant dans la trajectoires des balles au même moment. Voila une minute qui s'est écoulée depuis que j'ai commencé, et vu le poids de l'arme j'ai vidé un peu moins de la moitié du chargeur, comprenant à lui seul 400 cartouches mortelles. J'avançais toujours tranquillement, usant du fusil à pompe de temps à autre lorsqu'un tel s'approchait de trop. Puis je vis une masse bleue se déplacer dans le tas, je m'approcha et reconnu immédiatement celle de tout à l'heure ayant pris l'apparence de Zune. Je m'approcha et constatais qu'elle avait quelques difficultés avec son.... arme... ou plutôt le jouet que je ne sais trop quel camp lui avait filé en prétendant que cela pouvait ôter la vie... Je m'adressa directement à elle, sortant mon Glock 17 d'urgence que je gardais contre mon mollet droit, et lui tendis simplement. Je t'ai vu de loin avec tes cheveux. Tiens ! Prend le, ce sera mieux que ton... truc... et au moins il est fiable, précis et léger, tu ne te brûleras pas avec. Considères que c'est un cadeau parce qu'on a dû bosser ensemble plus tôt.
Et je repartis dans le tas, terminant de vider les quelques 200 balles restantes ça et la, marchant sur des corps morts ou agonisant, je n'y prêtais pas grand intérêt. C'était si bon de causer toutes cette destruction, de voir tous ces morts et mourants, de marcher dans des marres de sang jusqu'à en avoir les chevilles toutes rouges. Ne faisant pas attention aux balles que je me prenait de toutes parts. J'avais la troisième confirmation que mes protections fonctionnaient à merveille !
J'arrivais enfin à la porte de la salle de bal, regardant derrière moi un petit pincement au coeur de ne pas pouvoir continuer, mais un soulagement pas possible de savoir que je venais retourner chez moi avec Nuella....
Je m'engageais dans le couloir en direction d'une quelconque sortie que je n'avais pas prévu, mettant à terre les quelques gêneurs m'ayant poursuivi jusque là, sûrement parce que j'ai tué un de leur camarade, ou les ai blessé directement, j'en sais rien et je m'en fout.... Zune ! Au plaisir !...

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I'm this kind of guy who shot in people head's to kill them whitout pain. But I gonna bet on the feelings when I take life of those people...

:kyouran:
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MessageSujet: Re: Début des Hostilités   Ven 24 Mai - 6:43

...Après sa rapide intervention auprès de la Nécromancienne, et aussi après avoir été accosté par Izzy, qu'il avait amplement refusé de suivre sous prétexte que pour le moment il avait autre chose à faire -elle avait qu'à lui rappeler cette histoire une fois le massacre finit, merde ! Bel put enfin prendre part à la tuerie.
Des flots de sang giclaient, presque de manière surnaturelle, comme dans un de ses rêves les plus gores. Il se figea un instant sur place, le temps que les balles en argent, mortelles pour une fois concernant autre chose qu'un Lycan, se calment un peu et fonça dans le tas en sprint.
Il sauta sur la première victime venue... Un Métamorphe. Bon, mauvais choix. Bel passa au travers, tout trempée d'un liquide gélatineux et les vêtements du Métamorphe accrochés aux griffes. Il fit une énorme grimace et secoua la tête. Un sacré échec. Se relevant, un peu calmé de ces diverses émotions le submergeant, il réalisa finalement que le mieux pour lui était de scruter les alentours pour repérer de vrais Miliciens. Il n'était pas ici pour faire un carnage, après tout, il était ici pour se venger d'une humiliation précédente... Et quelle humiliation ! Sa propre mise à mort !
Dans tout ce fouillis, les Miliciens ne devaient pas être bien dur à repérer. Il y avait ceux qui s'enfuyaient... Les invités. Il y avait ceux qui ripostaient mais se faisaient tuer. Encore quelques invités. Il y avait ceux qui partaient tous du même endroit et qui attaquaient violemment; les Rebelles et enfin ceux qui ripostaient de manière méthodique et pas vraiment suicidaire, les Miliciens. Et bah voilà ! C'était pas si compliqué !
Donc les Rebelles étaient ceux qui bougeaient peu et tentaient de riposter sans se faire tuer, tout en contrant les Rebelles d'une manière que Bel' ne connaissaient pas vraiment. Encore un instant, il s'arrêta, choisissant sa cible. Il devait juste arrêter d'agir stupidement. C'était un Vampire, maintenant, mais cela ne veut pas dire que ses adversaires ne possédaient pas la même force que lui. Il avait toujours tué dans le dos, pourquoi s'arrêter en si bon chemin ?
Ramassant un couteau qui trainait dont la lame le brûla immédiatement, le résidu de Lycanthrope put constater que cette dernière était en argent. Il chercha une nuque Lycane dans lequel l'enfoncer. Trouvée.
Le couteau s'y enfonça assez pour briser la nuque, mais au moment où il voulu continuer son geste sur le Lycan immobilisé, tombant au sol, en découpant totalement la tête, l'hypnose l'arrêta. Il se figea dans le vide, crut avoir fait son geste, et chercha une autre victime. Les rafales de balles ne l’inquiétaient pas, car il ne trainait pas au milieu de la foule. Quand il avançait d'une case à l'autre de cet échiquier géant, il faisait bien attention à ce qu'il y ait toujours un ou deux boucliers humains prêt à prendre les balles à sa place. Sa vitesse Vampirique l'aidait aussi à ne pas rester trop longtemps exposé. Mais le bruit alentour et le sang volant partout finirent par confondre ses sens et la soif de tuer devint complétement irrésistible. Il n'arrivait plus à se contenter de ces petits meurtres sournois alors que d'autres en abattaient par dizaine. C'est pourquoi il fit un acte totalement idiot; il sauta à la gorge du premier Vampire venu, tentant de l'écharper et engageant le combat. Un Vampire aux cheveux roux qui aurait dû lui rappeler quelqu'un...
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Onikage Dio Bananice
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MessageSujet: Re: Début des Hostilités   Ven 24 Mai - 10:11

Quatre heures piles après le début de la fête, les hostilités démarraient enfin.
Raito n'avait pas menti alors, les rebelles pensaient donc réellement faire carnage ici.
Izzy m'avait auparavant rejoint sur les dires du senseï, je la mis au parfum pour le reste du plan.

- Tu aideras à les évacuer vers l'extérieur si le coeur t'en dis, moi je te les amènerais par ici au fur et à mesure. Après cela, moi je retournerais à l'intérieur pour filer un coup de main, et m'assurer que Zune et Raito s'en sorte bien.

La musique orchestrale avait bien vite été remplacé par la mélodie des flingues et des cris. Les fuyards commençaient donc à affluer vers les portes, ne comprenaient pas qu'elles puissent être toujours fermés.

- Vous avez la mémoire bien courte, une annonce à été faite à peu près vers 21hoo pour annoncer la fermeture des portes. Mais ne vous en faites pas, nous allons utiliser une voie de secours pour ceux qui n'ont pas peur de se salir les vêtements et que les effluves odorantes ne gênent pas, c'est par là. Pour les autres, mettez-vous sur les cotés en attendant qu'une autre voie se fasse. Oh ! Et j'oubliais.. Pendant ce temps, tâchez de ne pas mourir... Hahahahaha !! Leurs dis-je d'un air semi sadique pour dissuader les plus maniérés de rester à gamberger dans mes pattes.

J'avais claqué des doigts pour ordonner à mes deux petits chaperons rouges de sortir leurs attirails, planqués tout ce temps dans les paniers de fleurs qu'elles avaient utilisés pour me faire un tapis de pétales de roses. Comme une manière de dire à tout le monde :

« Contrairement à vous. Moi, je me prends pas la tête, je fais entrer les armes par la grande porte, devant tout le monde, vous n'y voyez que du feu ! Si facile à berner, c'est si hilarant que je m'en pavane devant vous. Et oui, c'est ça d'avoir la classe. »

Je pris pour ma part, mon fouet d'épines et mon carquois de lame balistique et le couteau qui va avec. J'enfilais pour finir, un joli masque d'opéra pour ne pas abîmer ou souiller mon si beau visage. Tandis que mes mignonnes se gardaient un assortiment de grenades flashs & assourdissantes pour empêcher l'envahisseur d'approcher. Et si cette option devenaient obsolète, alors adieu la finesse. Et bonjour les deux Uzi qui n'attendent qu'à faire parler la poudre sur toutes personnes suspectés d'être un ennemi.

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Raito Berger
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MessageSujet: Re: Début des Hostilités   Ven 24 Mai - 17:38

«
J'ai l'honneur de vous annoncer la fermeture des portes d'entrée.
Celles-ci rouvriront à deux heures précises pour laisser filer les petits joueurs.
Sur ce... Amusez-vous bien !

»

L'annonce sonnait à mon oreille comme un compte à rebours. Je ne me sentais pas tranquille du tout. Car Si la rébellion pouvait aisément être maîtrisé par l'action combiné des troupes spéciales miliciennes.. Qu'en serait-il des personnes qui ne sont pas ou plus en état de faire face à ce genre de situation, tel que les enfants ou les personnes âgées.. Je me creusais la tête à grand coup d'éventail pour trouver une solution, quand j'eu enfin l'illumination. *Je sais qui pourrais faire que tout ce passe bien !!* J'avais eu vent que mes parents étaient invités spéciales ici. Même si mère peut se montrer très forte par moment, je n'oserais pas la mettre en situation de danger. Mon père, lui en revanche, est un véritable maître virtuose de l'hypnose. C'est probablement le plus fort que je connaisse. Personne des deux camps ne lui arrive à la cheville ici. Après quelques minutes de recherche je le retrouvais là où j'escomptais le trouver. Assis sur une chaise au premier plan, près des musiciens. Comme à son habitude, il avait avec lui ses gants blancs, sa canne à la main et son chapeau et semblait perplexe à mon arrivé.

- Un problème, mon fiston.. ?

J'ai omis de vous parler de son sens de l'intuition si exacerbé qu'on pourrait croire qu'il a un sixième sens. Il lit dans les gens comme il lit tous les matins son journal au petit déjeuner. Si ce n'est pas effrayant, c'est en tout cas très déstabilisant. Par moment, je me demande le pourquoi du comment Zune pouvait..
Et quand je lui en avais touché deux mots, il s'était mis à rire en me tapotant l'épaule.

Bref, revenons au sujet présent.

- Un problème ? Eh bien, oui en effet.. C'est une bonne façon de voir les choses. Zune a invité un groupe de rebelles à cet soirée pour qu'ils puissent s'en donner à coeur joie sur toutes les personnes présentes. Elle a aussi averti certains miliciens, dont moi de ce qui allait se passer. J'ai donc fait en sorte que des renforts arrivent en temps et en heure à la fête, et mettre fin à la zizanie. Mais c'est ptèt justement en le faisant débarquer que le chaos régnera ici. Je sais que je devrais pas te demander d'aide, mais je ne pourrais pas être au four et au moulin à la fois. D'autant plus que normalement, il ne devrait y avoir aucun soldat présent ici. Ordre expressément formulé par le maire en personne. C'est à n'y rien comprendre. Izzy m'a fait miroiter en quelque sorte une histoire de complot, ou quelque chose dans le genre. En tout cas, c'est louche. Je pourrais tirer ça au clair une fois toute cette histoire terminé, du moins j'essaierais. Mais pas avant, je pense que tu peux comprendre pourquoi.

- Et pourquoi moi au juste ? Tu sais qu'à mon âge je n'aime plus faire ces choses-là. Alors qu'attends tu que je t'apporte ? As-tu au moins prévenu le reste de la famille, avant de te tenir face à moi de la sorte !!? Si ce n'est pas le cas, tu n'auras pas mon aide, hors de ma vue sur le champ !!! Avait-il dit en s'était brusquement levé de sa chaise, pointant le reste de l'édifice de sa canne.

Je me tenais face à lui la tête plus ou moins baissé vers le sol, sans dire un mot. Car je savais que c'était la meilleur chose à faire pour avoir son approbation, plutôt que de lui rétorquer que je savais ce que je faisais au risque de le mettre en colère et de devoir au final avoir à me débrouiller tout seul. Ah non, tout mais sauf ça. J'ai absolument besoin qu'il m'aide sur ce coup-là où je ne vois pas comment m'en sortir.

- Toujours là.. ? J'en conclu que tu as déjà du le faire. C'est bien mon fils, apaise-toi maintenant, et accepte mes excuses pour cet excès de zèle. Mais à partir de maintenant, tu as toute mon attention.

Enfin, oui !! C'est fait !! J'ai réussi, je n'étais pas sûr qu'il accepte. Il lui parfois d'être dans ses mauvais jours, et quand c'est le cas, il se met dans des colères noires, et là j'ai certainement rien pu obtenir de lui. Mais fort heureusement pour moi, sur ce coup-là, c'était une fausse alerte. Mon conditionnement militaire m'y a bien aidé en même temps, faut dire. C'est comme quand mes supérieurs se mettent à nous hurler dessus. On finit par ne plus faire attention qu'au message, plutôt qu'à la manière dont ils nous le véhiculent.

- Je vais t'expliquer rapidement, en fait c'est très simple. J'aurais besoin de ton aide pour évacuer les invités qui n'ont rien à voir dans cet histoire, en camouflant leurs départs aux yeux des rebelles. Il faudrait qu'ils croient que tout le monde est paniqué et veut fuir, ce qui sera le cas je pense. Il faudrait aussi qu'il voient que certains tentent de se défendre et meurent. Toute personne ne souhaitant pas se mêler à la bataille sera invisible pour tous ceux qui souhaitent au contraire commettre une tuerie dans ces lieux. Une partie des psioniques se chargera de frayer un chemin pour que les innocents puissent traverser la salle tout en restant à l'épreuve des balles. L'autres assistera les lycans, les empêchant d'être la cible des armes à feu et de jet de l'ennemi, si toutefois elles se trouvent être en argent. Enfin les nécromanciens assisteront les vampires, en protégeant ces derniers grâces aux corps des défunts rebelles. Voir des rebelles tomber, et se relever pour se retourner contre ses anciens alliés devraient être suffisant pour leurs faire peur, et les forcer à battre en retraite. Car je ne cherche pas à exterminer ces personnes, quand bien même fussent-elles du camp adverse. Tu sais ce que je pense des effusions de sang.

- Alors, Soit ! Dans ce cas, considère que ceci est déjà fait. Se battre pour une cause peut être bien. Mais se sacrifier inutilement en se jetant dans une lutte vaine d'avance est peine perdue. Fais en sorte qu'il y est le moins de mort possible, je compte sur toi.

- Merci père. Je vous remercie du fond du coeur. Je tâcherais de faire au mieux pour ne pas vous décevoir.

Je le remerciais de plusieurs révérences successives dû à son rang, car même s'il est mon père, il n'en est pas moins un maître vampire terrifiant envers ceux qui lui font face. Dans un autre monde, dans une autre époque, je lui aurais sauté au cou et lui aurait fait un gros câlin. Mais pas ici, je suis seulement resté penché en avant, le laissant filer dans un revers de son long manteau noir et bleu qu'il sait si bien faire avant de me relever et de le voir partir se mêler à la foule.

Je me précipitais pendant ce temps dans le jardin extérieur, car je savais que je serais observais par mes hommes perchés dans les parages. Je leurs fis par langage des signes militaires, le plan à exécuter. Et d'entrer en scène au signal des premières rixes sonores. Si tout ce passe comme prévu, il ne devrait y avoir aucun mort à déplorer chez les civils, le moins possibles chez les rebelles. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai choisi d'appeler la brigade lycane la mieux organisé, et non la plus terrifiante ou sanglante. J'avais insisté sur le fait que tout doit être le plus expéditif possible. Et être expéditif, c'est bien une qualité première chez Momoji' et sa bande.

L'assaut avait été donné. Et comme on pouvait s'y attendre de la part du paternel, les rebelles mettaient à sac le bâtiment. Ceux qui n'étaient pas hypnotisé pouvaient se rendre compte s'il n'était pas trop occupé à fuir qu'il ne s'attaquait pas directement aux invités qui filaient à l'anglaise, mais à peu tout le reste. Certains tiraient au sol, d'autres repeignaient les murs avec leurs balles, brisaient les fenêtres. Dans la salle du banquet, il s'acharnaient surtout contre le mobilier et les stocks de nourriture. On en voyait un se battre avec un chaise, un autre lutter pour ne pas, ou devrais-je dire pour s'enfoncer un fourchette dans l'oeil droit. Sans doute était-il en train de tenter de l'enfoncer dans ce qu'il croit être un ennemi. Celui qui carbonise les jolies plats de viandes en tout genre en les brimant de poules mouillés, que quelqu'un ose seulement venir se frotter à lui. Ou bien encore celui qui se faisait les dents sur le canapé en cuir rouge dans le carré VIP comme un petit animal de compagnie. L'entrée de la brigade lycantrope se fit sans encombre, les fenêtres étaient pour la plupart brisés par les rebelles eux-même. Les rebelles concentrés sur leurs assaillants imaginaires se faisait facilement mettre hors d'états de nuire. La mission s'annonçait finie presque aussi vite qu'elle avait commencé. Pour le moment, aucun mort n'est à déplorer.

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